Petra Ahlander

ahlanderpetra_150Soprano

Petra Ahlander Antonini étudie le piano et la flûte traversière dans son pays natal la Suède, puis participe à des spectacles d’opérettes avec une chorale amateur, avant d’aller en France à l’âge de 18 ans comme jeune fille au pair.
Après avoir étudié le chant, la musique de chambre, l’analyse musicale, l’harmonie et le contrepoint au Conservatoire National de Région de Montpellier, elle entre au C.N.I.P.A.L. à Marseille, ce qui lui permet notamment d’aborder la musique ancienne avec le groupe A Sei Voci sous la direction de Bernard Fabre-Garrus et d’intégrer les chœurs de L’Opéra de Montpellier dans le cadre d’une insertion professionnelle. Elle y travaille ensuite en tant que choriste supplémentaire.
Elle chante désormais en soliste avec des formations variées en France et en Europe un répertoire allant du XVIIe siècle à la musique contemporaine. Elle participe à de nombreux festivals de musique sacrée, mais consacre aussi beaucoup de temps à défendre le Lied et la Mélodie. Régulièrement invitée au Festival d’Avignon, elle participe souvent à des créations musicales de compositeurs d’aujourd’hui.
Titulaire d’un D.E.M.- option pédagogie, Petra Ahlander Antonini enseigne le chant à l’école de musique municipale de Clermont l’Hérault et à l’école de musique d’Assas.
Elle dirige un ensemble vocal féminin « Minerva » et un chœur mixte, le « Chœur d’Assas ».

Raphaèle Andrieu

andrieu-raphaelleSoprano

C’est après quelques années de pratique théâtrale et lors de sa formation au Conservatoire d’art dramatique d’Avignon que Raphaële découvre le chant. Elle entre ensuite dans la classe de chant de Catherine Thomasset au Conservatoire d’Avignon en 2004. Entre 2006 et 2009 elle a eu l’occasion de se produire à l’Opéra d’Avignon avec le Conservatoire dans les rôles de Laoula dans « L’étoile » de Chabrier ou Elle dans « L’amour masqué » de Messager notamment. Dès 2008, elle commence à se produire professionnellement dans les rôles de Ernestine dans « Monsieur Choufleuri… » d’Offenbach ou de la première cousine dans « La Périchole » d’Offenbach joués dans différents lieux du Vaucluse et du Gard. En 2009, elle a été lauréate de la première édition des Saisons de la voix à Gordes, à cette occasion elle a pu participer à un concert autour de la mélodie avec le baryton François Leroux. Toujours en 2009, elle a remporté le premier prix d’art lyrique au concours jeunes talents d’Alès à l’unanimité. Cette même année elle obtient avec succès son prix de chant à Avignon. Dès 2011, elle se perfectionne avec Isabelle Germain (professeur au CNSM de Lyon) et depuis 2015 avec Jean-Pierre Blivet. On a pu la voir interpréter le rôle de Serpina dans « La serva padrona » de Pergolese notamment au Festival d’Aix-en-Provence Côté Cour en 2010. Elle a également interprété Fiordiligi en 2011 dans une version modernisée de « Cosi fan tutte » de Mozart. Elle a été applaudie à Nîmes ainsi qu’au festival classique de Caunes-en-Minervois avec le Cercle lyrique de Nîmes dans le rôle de Violetta Valéry dans « La Traviata » de Verdi. Elle se produit également comme soliste depuis quelques années dans des concerts de musique sacrée (Grande messe en Ut de Mozart, la petite messe solennelle de Rossini, Gloria de Vivaldi, Requiem de Fauré, cantates de Bach, Te Deum de Charpentier…) avec Musique sacrée en Avignon ou lors du festival Organa à St Rémy-de-Provence. En juillet 2011 et 2015 elle chante dans deux messes brèves de Mozart dans le cadre du festival IN d’Avignon en direct sur France Culture. En 2012 et 2013, elle a interprété Donna Anna dans « Don Giovanni » de Mozart notamment au Théâtre de Nîmes. En 2014 et 2015 elle était Belinda dans l’opéra baroque « Didon et Enée » de Purcell. Raphaële se produit aussi dans des créations visant à démocratiser et faire découvrir l’art lyrique, dans de nombreux récitals et également des spectacles de théâtre musical comme dans la comédie-ballet de Molière et Lully « le Bourgeois Gentilhomme » où elle jouais le rôle de Nicole.

Luc Antonini

antoniniluc2_150Organiste

Né en 1961 à Avignon, Luc Antonini commence des études musicales dans sa ville natale avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient six Prix, harmonie, contrepoint, fugue, orchestration, analyse et celui d’orgue à l’unanimité. Il débute très vite une carrière de concertiste qui le mène dans les plus grandes villes d’Europe et dans les festivals les plus prestigieux.

Il enseigne l’orgue au Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier-Métropole. Il est titulaire de l’orgue Barker et Verschneider de la Collégiale Saint-Agricol d’Avignon, et co-titulaire de l’orgue doré italien de la Métropole Notre-Dame des Doms à Avignon.

Fondateur de l’Association Orgue en Avignon, il fait désormais partie de l’équipe dirigeante de la nouvelle association fusionnée Musique Sacrée et Orgue en Avignon. Il contribue ainsi à la mise en valeur et au rayonnement du Patrimoine Historique des orgues d’Avignon et de sa Région par l’organisation de près d’une soixantaine de concerts par an, dont le Cycle de Musiques Sacrées du Festival d’Avignon. Son vaste répertoire lui permet d’aborder une littérature très variée du XVIIe siècle à nos jours. Il a par ailleurs enregistré plusieurs C.D. toujours unanimement salués par la critique.

Luc Antonini est aussi compositeur. Il a écrit plusieurs messes avec orgue et ensemble instrumental, des pièces pour orgue soliste, Dialogus, Prélude, Interlude et Postlude d’après la messe Lux et Origo éditées aux éditions Doblinger dans le recueil Nuovi Fiori Musicali, Trois Interludes d’après le Veni Creator de Jehan Titelouze, des pièces de musique de chambre à caractère pédagogique, de la musique de scène …

Il a orchestré les Trois Danses pour orgue de Jehan Alain, créées par l’Orchestre National du Capitole de Toulouse dans le cadre du Festival 2007 Toulouse les Orgues. Une nouvelle version de cette orchestration a été créée en mars 2011 par l’Orchestre National d’Ile de France dans le cadre de la Commémoration Nationale de la naissance de Jehan Alain à Saint-Germain- en-Laye. Une ultime version révisée de cette orchestration fut interprétée en octobre 2011 par l’Orchestre National du Capitole de Toulouse sous la direction de Tugan Sokhiev ainsi qu’en décembre 2011 par l’Orchestre Lyrique de Région Avignon-Provence sous la direction de Benjamin Ellin.

L’association des Amis de l’Orgue du Vigan vient de lui passer commande d’une œuvre pour grand orgue qui sera créée en juin 2019 par Thomas Ospital, organiste titulaire des Grandes Orgues de Saint Eustache à Paris.

Lucienne Antonini

antoninilucienne_150Organiste

Lucienne Antonini est née à Avignon. Etudes musicales de piano, musique de chambre, harmonie et contrepoint au Conservatoire d’Avignon. Orgue et harmonie avec Maurice Duruflé. Diplôme de virtuosité au concours Jehan Titelouze de Rouen avec mention spéciale du jury.

La restauration de l’Orgue Doré de la Métropole Notre Dame des Doms d’Avignon, chef-d’œuvre de la facture d’orgue italienne, lui permet d’approfondir la littérature d’orgue ancienne italienne. Participation avec les professeurs L.F. Tagliavini et les musicologues O. Mischiati et A. Cavicchi au lancement des Semaines Internationales G. Frescobaldi de Ferrare. Ses enregistrements de G. Frescobaldi lui ont valu deux fois le Grand Prix de la Critique Italienne.

Carrière de concertiste dans la plupart des pays d’Europe. Concerts et participation à de nombreux Festivals et Semaines Internationales d’Orgue (Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Suisse, Autriche, Tchécoslovaquie, Italie, Espagne, France). Enregistrements pour la plupart des Radios et Télévisions des pays visités. Classes de maître en Allemagne et en Italie.

Lucienne Antonini est professeur honoraire au Conservatoire National « Olivier Messiaen » d’Avignon et organiste titulaire de la Métropole Notre Dame des Doms d’Avignon. Elle a créé, dans sa classe du Conservatoire un cours spécialisé pour la musique italienne. Elle participe régulièrement au Festival d’Avignon pour des concerts, des créations d’œuvres contemporaines (M. Ohana, R. Gagneux, F. Ibarrondo, A. Louvier, J.P. Leguay).

Elle collabore activement à l’équipe de direction de la programmation du Cycle d’Orgue et de celle de l’Association Orgue en Avignon. Elle est l’un des membres fondateurs de l’Association Orgue Hommage à Messiaen. Depuis octobre 1999, elle assure la fonction de Directrice musicale pour l’Association « Musique Sacrée en Avignon ».

Jean-Marc Aymes

Claveciniste

Instrumentiste de talent, pédagogue, directeur musical et artistique pluridisciplinaire, Jean-Marc Aymes est un acteur majeur de la vie musicale française depuis 30 ans.

Jean-Marc Aymes est claveciniste, directeur artistique de l’ensemble Concerto Soave et du Festival Mars en Baroque (Marseille). Il est le professeur de clavecin du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon depuis 2009.

Il étudie aux Conservatoires de Toulouse, de La Haye et de Bruxelles (diplôme supérieur de clavecin), avant de remporter les concours de musique de chambre ancienne de Bruges et Malmö.

En 1989, il fait la rencontre de la soprano Maria Cristina Kiehr avec qui il fonde en 1992 le Concerto Soave, une formation musicale à effectif variable, dont Jean-Marc Aymes est aujourd’hui le directeur artistique. Cet ensemble d’une grande souplesse s’adapte aux exigences des programmations, du simple duo à l’ensemble baroque d’une trentaine de musiciens. Spécialisé dans le répertoire italien du XVIIe, l’ensemble a acquis une renommée internationale. Basé au cœur de Marseille, Concerto Soave se produit dans le monde entier, invité par les plus grandes salles et les festivals les plus prestigieux.

Jean-Marc Aymes a dirigé plusieurs productions d’opéras et d’oratorios (Monteverdi, Haendel, Purcell…), dont nombre de premières mondiales (Cavalli, Parti, Colonna…). Il mène aussi une carrière de claveciniste soliste. Il est ainsi le premier à avoir enregistré l’intégralité de la musique pour clavier publiée de Girolamo Frescobaldi.

Son intérêt pour la musique contemporaine s’est concrétisé par un rapprochement avec l’ensemble Musicatreize de Roland Hayrabedian et par des créations que plusieurs compositeurs lui ont dédiées.

Sa discographie est riche de plus d’une soixantaine d’enregistrements.

Depuis 2007, il assure la direction artistique du festival Mars en Baroque à Marseille, série de concerts et de conférences autour de la musique ancienne qui s’ouvre aussi au cinéma, aux arts visuels et… à la gastronomie !

Jean-Marc Aymes et Concerto Soave travaillent également à de grands projets sur le territoire de Marseille dans les années qui viennent.

(1992 : Jean-Marc Aymes fonde le Concerto Soave ; 1994 : parution des Motets et cantates de Sances, avec le Concerto Soave ; 2000 : parution des Canta la Maddalena avec Maria Cristina Kiehr et le Concerto Soave chez Harmonia Mundi ; 2007 : Jean-Marc Aymes prend la direction du Festival Mars en Baroque à Marseille ; 2010 : il achève l’enregistrement de l’intégrale pour clavier de Frescobaldi ; 2016 : création mondiale de l’Oristeo de Cavalli).

Michel Barruol

Flûtiste

Titulaire du CA de flûte traversière, il a enseigné à l’E.N.M. de Nîmes, puis à celle d’Avignon. Il joue depuis 1998 au sein du trio Anarchipels – flûte, violoncelle et piano – avec lequel il a participé à de nombreuses créations. Il travaille régulièrement en collaboration avec les CEFEDEM Sud et Rhône-Alpes, pour la formation et la certification des flûtistes enseignants.

Il a étudié la direction d’orchestre avec Pierre Dervaux, Constantin Bugeance, Dominique Rouits et Peter Eötvös. Il obtient en 1991 le diplôme de direction d’orchestre de l’Ecole Normale de Musique de Paris, 1er nommé. Depuis il dirige l’orchestre « Symphonia », ensemble composé de jeunes musiciens en cours de professionnalisation avec lequel il aborde le répertoire symphonique des XIXe et XXe siècles. Il a dirigé un concert en hommage à L. Berio dans le cadre du Centre Acanthes, et, plus récemment, une production de l’Histoire du Soldat à Avignon.

Il enseigne actuellement au CRR Olivier Messiaen du Grand Avignon.

Paul Belmonte

Ténor

Paul Belmonte naît dans une famille de musiciens. Il commence tôt le piano, puis intègre le conservatoire de Saint Nazaire dans la classe de violoncelle. Après avoir obtenu son Diplôme d’Etudes Musicales, il s’inscrit dans la classe de Chant Lyrique de Cécile Le Bilhan. Parallèlement il est accepté dans le chœur de l’Orchestre National des Pays de la Loire (direction Valérie Fayet) et participe à de nombreux programmes symphoniques.

En septembre 2015, il devient chantre au Centre de Musique Baroque de Versailles (direction Olivier Schneebeli), dans la classe de Muriel Ferraro, ce qui le pousse à se produire toutes les semaines en tant que choriste et soliste à la Chapelle Royale du Château de Versailles, mais aussi dans d’autres pays (Royaume-Uni, Corée du Sud, Autriche, République Tchèque, Italie) et dans des salles prestigieuses (Opéra Royal de Versailles, Opéra Bastille, Teater an der Wien).

Il intègre en 2017 la Haute Ecole de Musique de Genève dans la classe d’Alexander Mayr.

Paul Belmonte se produit régulièrement en soliste dans des œuvres du répertoire sacré, parmi lesquelles La Passion selon Saint Jean (Bach), Le Messie (Haendel), Les Sept Dernières Paroles du Christ (Haydn). Sur scène il a interprété Actéon (Charpentier), Un Ruisseau (Rameau), Un Cacciatore (Mascagni).

Par ailleurs, il est aussi membre du Chœur de l’Opéra de Lausanne et supplémentaire au chœur du Grand Théâtre de Genève.

Frédéric Béthune

Contrebassiste

Né en 1966 à Cambrai, il suit les cours des classes de trompette et de solfège au Conservatoire National de Région de Toulouse. Il obtient au Conservatoire National de Région de Montpellier, son diplôme de fin d’études de solfège, mention Très Bien, en 1988, et la médaille d’Or de Contrebasse et de Déchiffrage en 1989.

En 1989, il poursuit sa formation au cours de stages aux Arcs (professeur : Vincent Pasquier) et à Avignon (professeurs : J.M. Rollez, V. Pasquier, V. Rakov). Il obtient : – en 1992 le premier prix de contrebasse au Conservatoire Supérieur de Musique de Genève ; – puis en 1994, le diplôme d’Etat de professeur de contrebasse.

En 1989 et 1990, il participe à des concerts avec l’Orchestre de Chambre de Genève-Lancy, l’Orchestre du Collegium de Lausanne, l’O.R.M., l’Orchestre des Prix du Conservatoire de Genève, l’Ensemble Instrumental de Lausanne.

Depuis 1991, il est contrebasse solo de l’Orchestre Lyrique de Région Avignon-Provence ; depuis 1992, il est professeur de contrebasse au CRR Olivier Messiaen du Grand Avignon.

Anaëlle Blanc-Verdin

Violoniste

Convaincue de l’enrichissement mutuel des activités d’enseignant et d’interprète, Anaëlle Blanc-Verdin a poursuivi en parallèle ses études musicales et pédagogiques. Elle aime explorer des formes de concerts non conventionnels et des objets artistiques de rencontres (mises en espace, spectacles tous publics, jeunes publics…) toujours à travers une exigence et une recherche artistiques et musicologiques.

Titulaire d’un master d’interprète et d’un master de pédagogie du CNSMD de Lyon ainsi que d’un DUMI (diplôme universitaire de musicien intervenant), elle se produit et enregistre avec des ensembles renommés tels Les Talens Lyriques (C. Rousset), La Fenice (J. Tubéry), Les Surprises (L.-N. Bestion de Camboulas), Les Musiciens de St Julien (F. Lazarévitch), Les Lunaisiens (A. Marzorati), Correspondances (S. Daucé), Le Poème Harmonique (V. Dumestre)…

Françoise Bouillard

Mezzo-soprano

Après des études de musicologie et d’alto au conservatoire de Montpellier, elle obtient en 2000 un CAPES d’éducation musicale et de chant choral. Parallèlement à ses activités d’enseignement, elle étudie le chant classique avec Catherine Thomasset au conservatoire d’Avignon puis avec Andrea Büchel. Passionnée par le chant polyphonique, elle chante en tant que choriste ou soliste dans plusieurs ensembles vocaux : Le Madrigal de Nîmes, Chœur Master du Val d’Oise, l’ensemble vocal Lucien Bass (Nîmes), le chœur Cum Jubilo, l’ensemble Bergamasque ainsi que le quatuor a capella les fines bouches (Avignon).

 

 

 

Eric Breton

Compositeur

Eric Breton est né à Avignon, où il étudie le piano, l’harmonie et le contrepoint. Elève au piano de Madame Hélène Varszegi, il étudiera plus tard la composition et l’orchestration avec Ivan Jullien et la direction d’orchestre avec Ernst Schelle. Compositeur prolifique et éclectique, Eric Breton utilise des formations très variées et voit ses œuvres jouées dans le monde entier, devant le Pape Jean-Paul II, le Président Bill Clinton, au gré de collaborations prestigieuses (Lord Yehudi Menuhin, Maurice Jarre, Emir Nuhanovic, etc…). En 1996, il reçoit le Prix Sloboda pour la défense des Droits de l’Homme et de l’Humanisme en Bosnie-Herzégovine. Ambassaseur des Arts et de la Culture de la Ville d’Avignon en 1994, Eric Breton est également Membre Honoraire de la Philharmonie de Sarajevo. Outre ses œuvres instrumentales, il voue une grande passion à la voix, ce qui l’a conduit à composer plus d’une centaine de mélodies sur des textes allant de Pétrarque à Christian Bobin, en passant par Victor Hugo, Pablo Neruda, Frédéric Mistral et bien d’autres…

Anne-Cécile Brielles

brielles-anne-cecileVioloniste

Anne-Cécile Brielles apprend le violon aux conservatoires du Mans, de Boulogne-Billancourt, puis au Conservatoire national supérieur de Musique et de Danse de Lyon où elle obtient un premier prix à l’unanimité dans la classe de Marianne Piketty. Par la suite, elle intègre un troisième cycle de violon au CNSMD de Lyon et se perfectionne également à l’Escuela superior de Musica Reina Sofia à Madrid. Elle affectionne particulièrement la musique de chambre et remporte les concours internationaux d’Arles et de Madrid en duo avec harpe (duo Bergamasque). Intéressée par différents répertoires allant de la musique ancienne à la musique contemporaine, elle est dédicataire de plusieurs œuvres et a enregistré pour les éditions Hortus des pièces de Matalon et Cavanna au sein de l’ensemble Mesostics. Depuis 2009, elle enseigne le violon au Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon.

Catherine Chaine

Pianiste – Chef de Chœur

Professeur certifié en formation musicale, Catherine Chaine est pianiste accompagnatrice et chef de chant au Conservatoire régional du Grand Avignon. Elle participe régulièrement à des concerts et récitals avec solistes et chœurs. Elle a pris la direction du chœur Cantabile en 2015.

Frédéric Chaine

Violoniste – Chef d’orchestre

Frédéric, violoniste, diplômé en écriture, commence très jeune la direction d’orchestre avec Michel Barruol, au Conservatoire d’Avignon. Il intègre ensuite la classe de Dominique Rouits à l’École Normale Supérieure de Musique de Paris où il obtient le diplôme de Direction d’Orchestre à l’âge de 20 ans. Il poursuit son apprentissage de chef d’orchestre avec Julien Masmondet, puis avec Sébastien Béreau au Conservatoire de Musique de Lille. Il travaille aujourd’hui avec Etienne Siebens, chef d’orchestre belge.

Isabelle Chauvalon

Compositeur

chauvalonisabelle_150Née en 1955 à Blois, Isabelle Chauvalon commence des études musicales dans sa ville natale, avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où elle obtient plusieurs premiers prix.

Elle y travaillera successivement avec Christian Manen (Solfège Spécialisé), Jeanine Rueff (Harmonie), Jean-Paul Holstein (Contrepoint), Marcel Bitsch (Fugue) et Serge Nigg (Orchestration).

Parallèlement, elle travaille le piano avec Pierre Sancan et remporte un Premier Prix de la Ville de Paris. Depuis 1988, elle est professeur d’Ecriture au Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier.

Jusqu’en 2004, elle est également chargée de cours à l’université Paul Valéry, dans cette même ville.

Depuis plusieurs années, la composition occupe chez elle une part grandissante. On lui doit notamment des œuvres pour orchestre, quatuor de bassons, chœur, chœur et orgue, trio d’anches, piano, quatuor de cuivres…

Choeur « A Piacere »

choeur-a-piacere-2Direction Annie Fajeau

Créé en septembre 2000, ce chœur réunit une quarantaine d’adultes de tous âges et de toute formation musicale sous la direction d’Annie Fajeau. Un groupe d’enfants, régulièrement associé à des concerts depuis 2001 y est pleinement intégré depuis 2003.

A l’origine, simple regroupement d’amis aimant chanter, le chœur progressivement s’est vu étoffé et a élargi son répertoire vers des œuvres plus ambitieuses du répertoire classique et sacré : Monteverdi, Pachelbel, Buxtehude, Vivaldi, Bach, Fauré … Il reste néanmoins ouvert à la musique profane : chants provençaux, israéliens, chansons à boire, noëls français et étrangers, et à la musique de nos jours : Ramirez, et Paul Mc Cartney…

Ce chœur a la chance d’être souvent accompagné d’un orchestre de professionnels, le Prov’Art Orchestra, garantie de qualité pour le public et moteur de progression pour les choristes.

A Piacere est toujours prêt à répondre aux demandes d’organisations caritatives, et à participer à la vie associative d’Avignon et sa Région.

Chœur Cantabile

Direction Catherine Chaine

Actuellement composé de 55 choristes, le Chœur Cantabile a été créé en 1991 par Christine Ladevèze, professeur de chant et de formation musicale à l’école de musique de Villeneuve-lès-Avignon. À sa disparition en mars 2012, le chœur a finalement souhaité poursuivre cette expérience humaine et musicale en hommage à sa mémoire. Cela a pu se faire grâce à la rencontre avec Pierre Guiral et Catherine Chaine dès septembre 2012. Catherine Chaine dirige seule le chœur depuis septembre 2015. Le chœur Cantabile a interprété des œuvres majeures du répertoire (Haendel, Bach, Vivaldi, Brahms, Mozart, et bien d’autres…).

Chœur Cum Jubilo

Chœur de Chambre Êkhô

Direction Caroline Semont-Gaulon

Le chœur de chambre Êkhô a pour vocation d’aborder le répertoire choral du baroque du XXIe siècle, en collaboration avec des ensembles professionnels, et avec l’ambition de faire vivre à toutes sortes de publics des émotions musicales fortes.

Formée auprès de Claire Marchand et actuellement chef de chœur et professeur de direction de chœur au Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR) de Montpellier, Caroline Semont-Gaulon a enseigné pendant 14 ans au CRR de Cergy-Pontoise (95).

Elle est également depuis 2016 chef de chœur du Chœur Symphonique de Montpellier, aux côtés de Vincent Recolin.

Au fil des années elle a pu donner avec ces différents ensembles des œuvres aussi diverses que le Requiem allemand de Brahms, la Petite Messe solennelle de Rossini, Itaïpu de Phil Glass, le Stabat Mater de Dvorak, les Vêpres de Rachmaninov, et participé à plusieurs créations contemporaines, de Xu Yi à Sophie Lacaze.

Elle a aussi pu aborder avec l’Ensemble Vocal du CRR de Montpellier le répertoire a cappella du XIXe au XXIe siècles.

Chœur de Garçons de Mulhouse

Direction Jean-Michel Schmitt

Piano Andrzej Rytwinski

Le Chœur de Garçons de Mulhouse est un chœur à voix mixtes.

Il se produit en concerts à Mulhouse et dans la région, voire plus ploin lors d’évènements particuliers. Il se déplace également en tournée chaque année, pour des destinations en France, en Europe ou plus loin dans le Monde.

C’est en 1948 suite au film « La cage aux Rossignols » et au concert donné à Mulhouse par Les Petits Chanteurs à La Croix de Bois que Roger Weick crée Les Petits Chanteurs de Domach.

En 1961, le Chœur prend une nouvelle dénomination sous l’appellation Les Petits Chanteurs à La Croix d’Ebène pour être renommé en 1994 Le Chœur de Garçons de Mulhouse.

Dirigé par son père fondateur jusqu’en 1981, c’est Jean-Michel Schmitt qui en assure à ce jour la direction musicale.

Ecole reconnue de chant choral, le Chœur de Garçons de Mulhouse est à ce titre affilié à la Fédération Française des Petits Chanteurs, elle-même maillée à la Fédération des Pueri Cantores (Association Internationale de Droit Pontifical) qui regroupe des milliers de Petits Chanteurs sur tous les continents.

L’ensemble vocal était composé pour la saison 2018-2019, de 41 choristes exclusivement masculins qui associent 32 voix d’enfants et d’adolescents à 9 voix d’hommes.

Les chanteurs sont répartis en quatre pupitres, par voix : sopranos, altos, ténors et basses.

Riche d’un répertoire musical éclectique régulièrement renouvelé, le Chœur de Garçons de Mulhouse allie musique sacrée et musique profane, ce qui lui permet d’animer des célébrations eucharistiques et de se produire en concerts publics.

Ambassadeur du patrimoine culturel de l’Alsace tant à travers la France qu’à l’étranger, les tournées élargissent les perspectives du Chœur tout en parfumant son champ musical de ces « voix du Monde » au langage universel.

Chœur de l’Opéra-Théâtre du Grand Avignon

Direction Aurore Marchand

Les artistes du Chœur travaillent à temps complet et sont recrutés sur audition. Le large éventail des styles abordés exige d’eux une technique musicale, vocale et chorale complète et particulièrement souple.

Le Chœur de l’Opéra Grand Avignon participe à la réalisation de l’ensemble de la saison lyrique – opéras et opérettes – et à un certain nombre de concerts lyriques et de chœurs, et est appelé à se produire dans d’autres Maisons d’opéras, dans le cadre de co-productions ou à titre de chœur invité.

Il peut être également sollicité lors des animations scolaires et spectacles Inter-Notes organisés par l’Opéra Grand Avignon.

Le Chœur est par ailleurs régulièrement invité aux Chorégies d’Orange.

Chœur du Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon

Chœur Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur

Direction Michel Piquemal

Créé en 1989 par Michel Piquemal, le Chœur Régional est soutenu depuis son origine par le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, ainsi que par le Ministère de la Culture. La Région avait confié à Michel Piquemal la création d’un tel ensemble pour servir des projets ambitieux dans le domaine de la musique vocale, en partenariat avec les structures culturelles qui animent nos territoires : orchestres, opéras et théâtres.

Le Chœur Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur a pour vocation d’offrir à une centaine de chanteurs bénévoles expérimentés un lieu d’excellence artistique, et aux publics de la région un outil musical aux multiples possibilités : « chœur d’oratorio » de grande taille, tel qu’on en rencontre dans les principales villes du monde, il sert le grand répertoire avec orchestre aussi bien que les œuvres a capella ou avec piano.

Pour permettre au Chœur de remplir pleinement sa mission régionale, son organisation est composée de deux groupes – le groupe  » ouest  » dans les Bouches-du-Rhône et le groupe « est » dans les Alpes-Maritimes – encadrés par des professionnels de grande qualité (un directeur artistique, deux chefs adjoints et deux pianistes). Une telle organisation permet au Chœur d’intervenir en effectif plus réduit pour s’adapter à un répertoire ou à des lieux de concerts qui l’exigent (le nombre de choristes diffère en effet selon qu’il s’agit d’une chapelle, d’un centre culturel ou encore d’une scène d’opéra)…

Ses saisons comportent une quinzaine de concerts autour de 6 à 8 programmes différents répondant à la volonté de faire découvrir des œuvres rares aux côtés des classiques du répertoire.

Partenaire des orchestres, des opéras et des festivals de la Région, il sert le grand répertoire des œuvres symphoniques et d’oratorio nécessitant la prestation d’un grand chœur. Il propose également des programmes en formation plus réduite.

La collaboration suivie avec les orchestres professionnels de la Région (Avignon, Marseille Monte Carlo, Cannes…) enrichit ainsi le répertoire proposé au public des festivals et saisons de concerts : Festival de Pâques, Festival de Musique sacrée de Marseille, « C’est pas Classique » à Nice, saison musicale de Mougins, Festival International d’Orgue de Roquevaire, Les Nuits du Coudon à la Valette du Var, Festival de Musique de Menton…

Emmanuel Collombert

Trompettiste

Emmanuel Collombert débute la musique à l’école de musique des Mureaux (78) avec Yves Rémy, puis intègre la classe de Roger Delmotte au CRR de Versailles. Récompensé d’une médaille d’or de trompette et de formation musicale, il est admis au CNSM de Paris dans les classes d’Antoine Curé et Jens Mc Manama et obtient un Premier prix à l’unanimité de trompette et de musique de chambre. Parallèlement, il suit les cours d’écriture d’Alain Bernaud et les classes de jazz et d’histoire de la musique du CNSM de Paris.

Lauréat des concours internationaux de Guebwiller, Passau, et la FNAPEC avec l’ensemble Trombamania, il collabore avec l’orchestre National de France, Philharmonique de Radio-France, Orchestre de Paris, de l’Opéra de Paris, l’Opéra de Lyon, l’Opéra de Marseille, l’orchestre de Bordeaux-Aquitaine, de Monte-Carlo, du Capitole de Toulouse sous la direction de M. Janowski, Z. Metha, E . Inbal, Sir G. Solti, S. Bychkov, C. Dutoit, M . Plasson, M. W. Chung, K. Masur, D. Gatti, T. Sokhiev…

Titulaire du Diplôme d’état et du Certificat d’aptitude aux fonctions de professeur, il enseigne au Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier Méditerranée Métropole. Parallèlement, il compose et réalise des arrangements musicaux pour divers instruments et a enregistré plusieurs cd avec le quintette de trompettes Trombamania.

Pascal Contet

Accordéoniste

Incontournable dans la création contemporaine depuis plus de 20 ans  et pionnier en la matière en France, Pascal Contet compte environ 300 œuvres à son actif.  De nombreux compositeurs lui font confiance, dont Claude Ballif, Franck Bedrossian, Luciano Berio, Edith Canat de Chizy, Bernard Cavanna, Jean-Pierre Drouet, Ivan Fedele, Joshua Fineberg (Usa), Jean Françaix, Ivar Frounberg (Danemark), Philippe Hurel, Pierre Jodlowsky, Klaus Ib Jorgensen (Danemark), Philippe Leroux, Bruno Mantovani, Javier-Torres Maldonado, Martin Matalon, Marc Monnet, Yann Robin, Oscar Strasnoy, Claire-Mélanie Sinnhuber, Johannes Schoellhorn (Allemagne).

En 2012,  première pour l’accordéon, il est nominé aux Victoires de la musique classique dans la catégorie « Soliste instrumental de l’année » et dans la catégorie « enregistrement de l’année » ainsi qu’en 2007 aux Victoires du Jazz (artiste de l’année) pour son album  « NU » avec Bruno Chevillon et François Corneloup.

Après un parcours privé en France, Pascal Contet continue ses études musicales à Fribourg en Suisse, à la Musikhochschule de Hanovre (Elsbeth Moser), au Conservatoire Royal de Copenhague et à l’Akademie der Künste de Graz en Autriche (Mogens Ellegaard).

Il est lauréat de plusieurs fondations : Marcel Bleustein-Blanchet pour la Vocation (promotion et remis par le Président de la République François Mitterrand), Yehudi Menuhin, Gyorgy Cziffra, Lavoisier et de plusieurs prix dont celui prix Gus Viseur, Samfundet (gouvernement danois).

Il joue en soliste sous la direction entre autres des chefs Pierre Boulez, François Xavier Roth, Pascal Rophé, Jean-François Heisser, Jean–François Verdier, Esa Pekka Salonen, Jean-Claude Casadesus, Diego Masson, Daniel Kawka, James Wood, Susanna Mäkkli, Denis Comtet, Arie Van Beek, Laurent Petitgirard, Daniel Tosi.

Dédicataire de nombreux concertos, Pascal Contet interprète les concertos pour accordéon de Bernard Cavanna, Benjamin Ellin, Jean Françaix, Christophe Julien, Arne Nordheim, Sofia Gubaïdulina, Astor Piazzolla, pièce concertante de Peter Eötvös  avec l’Orchestre de la Suisse Romande, le Philharmonisches Orchester Freiburg (D), l’Orchestre de chambre de Lausanne l’Orchestre de Bratislava, l’Orchestre Les Siècles, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National de Lorraine, l’Orchestre Victor Hugo – Franche-Comté, l’Orchestre d’Auvergne, l’Orchestre de Perpignan-Méditerranée, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre de Picardie, l’Orchestre symphonique de Bretagne, l’Alma Chamber Orchestra, l’Orchestre de l’Opéra National de Paris pour la création de  « Ahkmatova » de Mantovani.

Pascal Contet est également membre permanent et soliste des ensembles 2e2m et Ars Nova.

Il aime improviser en compagnie de la contrebassiste Joëlle Léandre (leur disque « 3 », sorti en mars 14, a reçu un Choc de Jazz Magazine, Le Coup de Cœur de l’Académie Charles Cros, Elu  2014 Citizen Jazz), avec le  réputé joueur d’orgue à bouche Wu Wei, avec Pauline Oliveros, Carlos Zingaro, Carol Robinson, Tom Mays, Nosfell ou encore la chanteuse Camille.

En 2014 il crée pour Europajazz Le Mans un nouveau trio  « The White Concert » avec les londoniens Scanner, grand maître international du laptop (Björk, Christian Rizzo) et du chanteur et guitariste londonien Joël Cadbury (Unkle, Gavin Clark, Opera de Sydney) dans un mélange d’électro, de rock et de musique contemporaine.

Il travaille le rapport à l’image, en accompagnant de nombreux ciné-concerts ou compose pour la télévision ou le cinéma (Port–Au–Prince Dimanche 4 janvier, de François Marthouret d’après le roman Bicentenaire de Lyonel Trouillot, scénario de Marc Guilbert et Peter Kassovitz).

Dans le domaine des arts visuels il poursuit ses recherches avec l’artiste Miguel Chevalier en une performance interactive musico-visuelle. L’origine du Monde dont la première le 19 septembre 2013 au centre des Arts d’Enghien a été saluée par le public et les critiques, reprise ensuite au festival Tons voisins d’Albi,  Conférence Modiale de Samsung au salon IFA 2014 à Berlin, au festival des Nuits de Nacre à Tulle 2014, à l’Arsenal de Metz et prochainement à Istanbul.

Ses partenaires de musique de chambre se nomment Paul Meyer dont le dernier Album « Fantaisies Lyriques » sorti chez Sony Classical est salué par les médias, Ophélie Gaillard, Marianne Piketty, Louis Rodde, Marion Tassou, Fanny Robillard, les quatuors Debussy, Diotima, Danel, Travelling Quartet.

Lectures ou théâtre, il collabore avec Marie-Christine Barrault, François Marthouret, Fabrice Melquiot, Anne Alvaro, Charles Gonzalès, Roland Auzet, Christian Rizzo, Didier Galas ou le congolais Dieudonné Niangouna (Les Inepties Volantes, révélation de leur spectacle en duo lors du Festival d’Avignon In 2009).

Compositeur-improvisateur-performer, il reçoit plusieurs commandes (commande d’état du Ministère de la Culture et de la Communication, commande du festival des Nuits de Nâcre, Commande de Odile Duboc – CCN de Belfort, Commande de Tage der Utopie (Autriche), Commande du festival d’Avignon 2009, Commande de Skertzo.

Parmi ses compositions pour la danse et le théâtre, on peut retenir :

– Trio 03 pour le Centre Chorégraphique National de Belfort (Odile Duboc) Festival Agora-Ircam 2003

– Actes I à III de Mié Coquempot (aide du fonds d’action Sacem), 2008 à 2010

– No Way Out (2004) pour le duo avec Jin Xing (Opéra de Shanghai, France 2, TF1, Casino de Paris, Halle Tony Garnier Lyon)

– Des souffles de vie de Fattoumi- Lamoureux (commande d’état 2001),

– La Madeleine Proust- Haut Débit de Lola Sémonin – à l’affiche depuis 2008,

– Festival d’Avignon 2009 – musique des Inepties Volantes de Dieudonné Niangouna

– En 2012, pour Skertzo (création vidéo projetée sur des monuments historiques), il compose une partie de Beauvais, Cathédrale Infinie visible jusqu’en 2022 et l’intégralité de la création visuelle de Jamais deux fois le même fleuve pour la façade du Capitole de Toulouse.

Durant la saison 2015-2016, en association avec la violoniste Anne Gravoin et le Travelling Quartet, Pascal Contet créera Influences Latines (Le Toboggan à Décines puis en tournée), un parcours sonore autour de tangos anciens arrangés par les compositeurs Tomas Bordalejo et Fernando Fiszbein.

En  juin 2015, Pascal Contet crée son propre label : PLEIN JEU distribué par Socadisc et propose UTOPIAN WIND, 14 titres « comprovisés ».

Bertrand Dazin

Alto

Bertrand Dazin est chanteur contre-ténor, haute-contre, alto. Dès l’âge de sept ans jusqu’en 1995, il fait partie des Petits Chanteurs de Lille et de la Maîtrise Boréale dirigée par Bernard Dewagtère.

Après le CNR de Lille et de Versailles, dans la classe de Philippe Balloy et de Gaël de Kerret, il est admis au Centre de Musique Baroque où il suit les masterclass de H. Crook et P. Eswood. Elève de James Bowman qui le parraine depuis 1995, il a travaillé avec de grands chefs : Jean-Claude Malgoire, Olivier Schneebeli, Laurence Equilbey, Michel Laplénie, Gabriel Garrido, Marc Minkowski… Depuis 2000, il se produit en duo avec James Bowman. Il donne également son concours à de nombreux oratorios. Il a participé à de nombreux enregistrements et captations télévisuelles ou radiophoniques.

Thierry Denante

Ténor

Après 6 années d’études de piano au Conservatoire de Marseille et la pratique du chant choral, c’est le hasard qui l’a ramené à la musique, comme clavier dans un orchestre de variétés où ses qualités vocales furent rapidement repérées et où il devint finalement finalement chanteur pendant plusieurs années.

En 1994, il ressent le besoin de diversifier son répertoire et aidé par son professeur Gilles Schneider, il se tourne vers le chant en petits chœurs, au sein des ensembles vocaux Campana (Avignon) et Ad Fontes Canticorum (Aix en Provence).

Privilégiant le répertoire baroque, il a complété sa formation au Conservatoire d’Aix-en-Provence avec Monique Zanetti, et travaille actuellement avec Andrea Büchel.

Il intervient régulièrement comme soliste dans différentes chorales de la région (Les Offrandes Musicales, Apta-Julia, EVOM…), participe également à des projets plus élaborés (Didon et Enée de Purcell en 2013, L’Extraordinaire Noël de M. Scrooge en 2014, Orphée de Lully en 2015) et a intégré récemment l’ensemble vocal Avignonnais « Cum Jubilo ».

Jonas Descotte

Alto

Après six ans de voyage familial autour de l’Atlantique à bord d’un catamaran, c’est l’esprit enrichi de découvertes que Jonas Descotte se forme à la musique une fois de retour dans le sud de la France. D’abord instrumentiste, il débute son apprentissage par le violoncelle. Passionné par la musique baroque et le chant, il intègre la classe de Luc Coadou (CNRR de Toulon) en tant que contre-ténor en 2012.

Dans le but de parfaire sa formation de chanteur, il suit des cours d’orgue, de polyphonie Renaissance, de musique de chambre, direction de chœur, et même de musique de tango.

Jonas Descotte entre finalement à la Haute Ecole de Musique de Genève dans la classe de Nathalie Stutzmann. Il participe à la 22ème Académie baroque européenne d’Ambronay dirigée par Paul Agnew. Une tournée s’est déroulée dans divers pays : Suisse, France, Espagne, Slovénie, Portugal, Belgique, Italie.

Jonas Descotte collabore avec des ensembles en Suisse tels que Genève Baroque, l’Ensemble Cantatio, ou l’ensemble vocal de poche. Il crée son propre ensemble : Les Argonautes, et en assure la direction artistique.

Adrien Djouadou

Basse

Adrien Djouadou débute ses études de chant au CRR d’Avignon dans la classe de chant de Beatrix Tarquini et la classe d’art lyrique de Valérie Marestin puis les poursuit au CRR de Paris dans la classe de chant de Guillemette Laurens. Il se forme également auprès de Regina Werner Dietrich, Françoise Tillard et Elène Golgevit.

Il se produit d’abord en tant qu’étudiant sur des scènes de conservatoire (Arkel dans Pelléas et Melisande de Debussy, Sarastro dans Die Zauberflöte de Mozart, Merlussac dans Le Roi l’a dit de Delibes) puis sur des scènes professionnelles (Que haré yo con esta espada ? d’Angelica Liddell au Festival In d’Avignon, Le notaire dans La sorcière du placard aux balais de Landowski avec l’Orap, L’ancien dans La Pastorale de Noël de Charpentier pour l’Opéra Grand Avignon, la Sirène de Auber avec les Frivolités Parisiennes et les Métaboles au Théâtre Impérial de Compiègne, Tahua dans L’Esprit du feu au Grand Palais de Paris et prochainement Zuniga dans Carmen de Bizet pour La Fabrique Opéra Avignon Provence).

En 2016 il est demi-finaliste du concours Jeunes espoirs catégorie Révélation à l’Opéra d’Avignon, en 2017 il est finaliste du concours Jeunes espoirs Raymond Duffaut catégorie Révélation, en 2018 il est finaliste à la Finale Régionale du concours Voix Nouvelles 2018 à l’Opéra de Massy.

Aujourd’hui, Adrien Djouadou poursuit ses études de chant à l’HEMU de Lausanne et travaille en parallèle dans le chœur de l’Opéra de Lausanne.

Evelyne Duché Robbe

Violoncelliste

Le parcours musical d’Evelyne Robbe l’a menée au Conservatoire National de Région de Lyon, au Conservatoire d’Avignon, où elle obtient un DEM de violoncelle en 2002, puis au Conservatoire National de Région de Marseille, dans la classe de Manfred Stilz. Elle y obtient un DEM de violoncelle en 2005.

Elle enseigne au Conservatoire de Pont-Saint-Esprit et à l’école de musique de Villeneuve-lez-Avignon. Elle est titulaire du Diplôme d’Etat de professeur de violoncelle.

Férue de musique de chambre, elle se produit fréquemment au sein du Duo Appassionato, dans un répertoire riche et varié : de la sonate baroque pour violoncelle et clavecin (Barrière, Vivaldi, Geminiani, Abel, Bach) à la sonate pour violoncelle et grand-orgue de Marcel Dupré, en passant par le répertoire avec orgue et les pièces incontournables du répertoire avec piano. Elle a ainsi interprété les sonates de Beethoven, Mendelssohn, la 1ère Sonate de Brahms, la sonate trop peu connue de Léon Boëllmann, Strauss, Chostakovitch…

Elle a participé à la création du Trio Verano (trio avec piano). Elle aborde aussi régulièrement le répertoire pour violoncelle seul, avec Bach bien-sûr, mais aussi de nombreux compositeurs contemporains (Berio, Ligeti, Volker David Kirchner, Britten).

Rompue à la pratique du continuo, elle accompagne très régulièrement des chanteurs et des chœurs de la région, dans le répertoire baroque.

Fabrice Durand

durand-fabriceAlto

Fabrice Durand a toujours entendu vibrer les murs de la maison familiale de musique, d’une sœur avide de musique de tout style et toute origine, et d’un frère corniste, éminent pédagogue, interprète et compositeur. Menant plusieurs types d’études à la fois scientifiques et artistiques qui le mènent de Metz à Paris via la Sorbonne, il côtoie les chercheurs de toutes spécialités dont la passion commune est et demeure à jamais la musique. Alors pourquoi refuser la destinée alors que son grand-père paternel, ses grands-oncles et son arrière-grand-père étaient déjà luthiers à Mirecourt ? Cela ne l’empêche pas de continuer à s’intéresser aux sciences sociales, au fonctionnement humain souvent décevant, mais toujours passionnant, la psychologie, la sophrologie qu’il enseignera dès la fin de l’année 2013. Après quelques expériences comme alto solo, notamment à la « Jeune Philharmonie Franco-Allemande », Fabrice Durand est recruté tour à tour à Liège comme tuttiste, à Grenoble comme cosoliste, en passant par Montpellier, puis à l’OLRAP dont il est l’alto solo depuis 20 ans maintenant. Outre l’enseignement qu’il pratique quasiment sans interruption depuis 25 ans avec toujours autant de bonheur, ses expériences de chambriste l’ont amené à jouer avec Dimitry Markevitch, travailler avec le quatuor Bartók, Claude-Henri Joubert, Pierre Pénassou, Maria Vermès, à jouer au sein du quatuor Luthfi, du trio Kodaly, du quatuor Ceria, à jouer en direct à Radio-France, sur France Musique, et enregistrer un certain nombre de CD dont les œuvres pour trios à cordres de Boccherini et Bernardy de Valerne, compositeur du Comtat Venaissin de la fin XVIII e, début XIX e siècle, le quintette avec cor de Georges Barboteu, et l’intégralité des Adagios et Fugues de Bach-Mozart avec Luc Antonini à l’orgue. Son dernier projet est la création, avec sa talentueuse compagne Cordelia Palm, de l’Ensemble Instrumental Kallisté, ensemble musical à géométrie variable.

Ensemble Ausonia

Heather Newhouse soprano
Mira Glodeanu violon
James Munro violone
Frédérick Haas clavecin, direction

Heather Newhouse soprano

Originaire du Canada, Heather Newhouse étudie le chant, l’harmonie et l’analyse musicale à l’Université du Western Ontario, où elle obtient son Bachelor of Music en 2005. En 2006, elle passe son Master of Music à la Guildhall School de Londres. Elle fait un troisième cycle au CNSM de Lyon pour se perfectionner dans le répertoire français et en sort diplômée en 2010.

En 2004, elle remporte le troisième Prix au Concours du Canadian National Music Festival à Prince Edward Island. La même année, elle reçoit le prix du public et le Natalie Stutzmann Lieder prize au Concours Lotte Lehmann CyberSing Art Song (USA). En 2009, elle obtient le prix du meilleur espoir au Concours International d’Interprétation de la mélodie française de Toulouse. En 2010, elle participe à l’Académie Européenne de Musique au Festival d’Aix-en-Provence. En 2012, elle remporte coup sur coup le Concours International de chant baroque à Froville et le Deuxième Prix (ainsi que le Prix de l’orchestre et des techniciens) au Concours international de Mâcon.

De 2011 à 2013, Heather Newhouse est membre du Studio de l’Opéra national de Lyon. Elle s’y produit dans Parsifal (une Blumenmädchen), l’Enfant et les sortilèges (la Bergère, la Princesse et la Chauve-souris), Der zwerg (Zweite Zoffe) et, en clôture de saison, La flûte enchantée (Pamina). Elle chante par ailleurs la Maîtresse d’hôtel dans L’Amour Masqué, Anna Gomez dans Le Consul et Rosita dans Un Mari à la porte.

Elle aborde par la suite la Gouvernante dans The turn of the screw de Britten à l’Opéra national de Lyon et à l’Opéra du Rhin, Monica dans The Medium de Menotti au Festival de Sédières ainsi que Der Schauspieldirektor de Mozart (Madame Silberklang) avec l’Orchestre de Chambre de Genève sous la direction de Leonardo Garcia Alarcon.

Très sollicitée au concert, Heather Newhouse collabore étroitement avec l’Ensemble Concert de l’Hostel Dieu. Elle s’est récemment produite dans la grande Messe en ut de Mozart, le Te Deum et la Messe de Minuit de Charpentier, le Stabat Mater et le Requiem de Haydn, le Stabat Mater de Pergolese, les Dixit Dominus de Haendel et de Vivaldi et le Gloria de Vivaldi.

Frédérick Haas, le fondateur

Formé au Sweelinck Conservatorium d’Amsterdam, au Conservatoire royal de Bruxelles et à la Sorbonne à Paris, passionné par la facture des instruments anciens, imprégné de culture classique française et fasciné par le Japon, le claveciniste Frédérick Haas s’interroge sur le sens à donner aujourd’hui aux musiques des XVIIe et XVIIIe siècles en empruntant des chemins atypiques. Celui des croisements de cultures, des mises en regard, des expériences humaines et artistiques – « autant d’antidotes à certains stéréotypes véhiculés par l’approche dite « historiquement informée » d’aujourd’hui ».

Frédérick Haas est accueilli dans tous les hauts lieux européens – mais aussi au Japon – dédiés à la musique baroque, en soliste comme au sein de l’ensemble Ausonia, dont il est cofondateur. Son approche du clavier – clavecin, orgue qu’il étudie auprès d’André Isoir, mais aussi pianoforte – apporte un éclairage essentiel sur les œuvres abordées, dont témoigne sa discographie en soliste, régulièrement saluée par la presse spécialisée : des Suites de d’Anglebert, une intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, les Suites anglaises, les Variations Goldberg, des concertos, Le Clavier bien tempéré de Bach, une large sélection de sonates de Scarlatti (quatre disques, de 2002 à 2016) et quatre albums consacrés à Couperin. En 2007, il enregistre avec Mira Glodeanu les six Sonates pour violon et clavecin obligé de Bach. Avec Ausonia, attaché à faire vivre la musique baroque à travers une pratique exigeante des techniques anciennes d’interprétation et une recherche constante de possibilités d’expression, il enregistre Francoeur, Rameau (un opus né après dix années de travail et largement salué), Bach, Biber…

Son détour, depuis quelques années, vers le Japon, par ses collaborations avec le danseur de théâtre N? Masato Matsuura, lui ouvre de nouveaux horizons. Frédérick Haas s’y sent chez lui, y trouve une vraie énergie créative. « Dans l’écriture japonaise, on perçoit le sens des choses au-delà du signe. C’est très important, et cela nous importe plus aujourd’hui que l’aspiration classique à trouver le mot juste. » Toute une philosophie, qui vient innerver – entre autres – son travail sur les musiques baroques européennes, sa quête de sens et son positionnement en tant qu’interprète et créateur d’aujourd’hui.

Ausonia, un collectif musical et artistique

Sous l’impulsion de Frédérick Haas, Ausonia se structure en 2001 dès son premier disque, consacré à la redécouverte des sonates pour violon de Francoeur, autour du claveciniste, de la violoniste Mira Glodeanu et du contrebassiste James Munro. Son ambition : donner un sens profond à l’interprétation, aujourd’hui, des musiques des XVIIe et XVIIIe siècles, retrouver une qualité et une intensité de jeu à plusieurs à la fois imprégné des sources et soulagé des automatismes.

Entre l’inventivité du continuo et la conduite éclairée du premier violon, l’ensemble instrumental évolue entre flexibilité et précision. Ausonia est un espace de liberté, où chacun, selon une direction donnée par Frédérick Haas en fonction du répertoire choisi, est invité à s’exprimer, à nourrir le travail collectif avec intensité, intuition et écoute de l’autre. Du temps de maturation vécu ensemble naît un riche partage d’expérience, généreusement transmis au public en concert ou au disque.

Cette singularité d’approche, applaudie dans les plus grandes salles et festivals dédiés à la musique baroque, embrasse un vaste champ d’exploration musical. La discographie d’Ausonia – aujourd’hui poursuivie sous le label Hitasura Productions – révèle une prédilection pour les musiques française et allemande, dont la richesse de langage aussi bien que les complémentarités sont particulièrement sensibles aux membres de l’ensemble. Un programme de musique pour la Passion conçu autour des Sonates du rosaire de Biber est paru en 2018.

Des collaborations atypiques avec le théâtre, comme celle de l’ensemble avec le danseur de théâtre N? Masato Matsuura autour de Biber ou de Bach, viennent enrichir encore la réflexion et les propositions d’Ausonia afin de mettre en lumière la richesse et la plénitude de ceux dont le nom est connu mais la musique moins, et d’ouvrir de nouvelles portes à son questionnement fructueux de la musique baroque. Son approche de la musique de Rameau, poète, homme de théâtre et visionnaire musical de génie du XVIIIe siècle, a été l’un des points culminants de sa démarche de « révélateur », dont témoignent notamment un disque (2009) et une version inédite de Castor et Pollux (2011).

Les principes fondateurs de l’Ensemble Ausonia

Ausonia est un lieu d’expérience artistique et humaine, dont l’identité repose sur l’autonomie et la responsabilité de chaque instrumentiste et chanteur, le partage d’inspiration et la liberté d’expression. « La musique nous traverse, nous la colorons au passage », confie Frédérick Haas. Ausonia trouve sa fluidité dans la spontanéité de ses musiciens, dont la singularité individuelle autant que les affinités partagées créent une richesse musicale unique.

Si le claveciniste est pour beaucoup dans l’histoire et l’évolution de l’ensemble, il est avant tout catalyseur, indiquant une direction artistique sans imposer les chemins à emprunter. « C’est ainsi que nous créons ensemble en échappant aux stéréotypes. » A l’image des compagnies de théâtre, où chacun travaille de façon autonome et apporte son talent au collectif, Ausonia est avant tout un lieu où l’on apprend à être libres ensemble, à lire entre les notes et les rythmes, à aller au-delà de la partition écrite pour créer du sens.

Ce fonctionnement exigeant et fructueux implique un investissement individuel fort de chacun, une confiance absolue en ses partenaires – les plus fidèles comme ceux d’un concert – et une responsabilité assumée, de manière à créer collectivement une esthétique qui ne sera jamais ni figée ni totalement improvisée.

Mira Glodeanu – Violon

Diplômée de l’Académie de Musique de Bucarest dans la classe de Modest Iftinchi avec les plus hautes distinctions, Mira Glodeanu s’intéresse très tôt à la musique ancienne. Après avoir rencontré des musiciens tels que Jordi Savall, Manfredo Kraemer ou encore William Christie, elle vient se spécialiser à Bruxelles auprès de Sigiswald Kuijken.

Elle s’est produite comme soliste ainsi que premier violon dans le monde entier avec de nombreux orchestres baroques dont entre autres : Collegium Vocale (Gand), les Agrémens (Namur), Al Ayre Espagnol (Zaragoza). En 2008, avec Vincent Dumestre, elle contribue à former l’orchestre du Poème Harmonique dont elle occupe la place de concertmeister.

Passionnée de musique de chambre, on la retrouve notamment aux côtés de Christina Pluhar (l’Arpeggiata), Marcel Ponseele (Il Gardellino), Jean Tubéry (La Fenice)… Elle fonde en 1998, avec le claveciniste Frédérick Haas, l’ensemble Ausonia avec lequel elle enregistre en première mondiale les sonates pour violon de F. Francoeur. Après une large place donnée à la musique française, notamment l’enregistrement d’un programme dédié à J. Ph. Rameau, l’ensemble collabore avec les éditions Ambronay pour une intégrale des sonates pour violon et clavecin obligé de J.S. Bach, ainsi qu’un récital enregistré autour de la musique allemande et autrichienne pour violon solo (Bach, Biber, Pisendel, Westhoff).

Aujourd’hui directrice artistique de l’Ensemble Philidor, elle contribue par sa qualité musicale et ses projets audacieux au nouvel élan de l’ensemble.

Pédagogue reconnue, Mira Glodeanu est professeur de violon baroque au Conservatoire Royal de Bruxelles, ainsi qu’en master classes en France, Espagne, Roumanie, Angleterre, Allemagne. Elle est professeur invité à l’Université de Salamanque.

James Munro-violone

Né en Australie en 1968, James Munro a étudié la contrebasse au conservatoire de Sidney. En 1988, il reçoit une bourse lui permettant de suivre un perfectionnement intensif à Londres avec Thomas Martin. En 1989, il termine son Bachelor of music degree à Sidney, avec la plus haute distinction, cum Laude. En 1990, il quitte l’Australie, où il a joué régulièrement avec les principaux orchestres symphoniques du pays, et a été notamment première contrebasse de l’Australian Chamber Orchestra, avec lequel il s’est produit dans toute l’Australie ainsi qu’en Amérique du Sud.

Passionné de musique ancienne, et désireux d’élargir son champ d’expérience musicale, il poursuit alors des études en Hollande, au conservatoire royal de La Haye, où il rencontre Sigiswald Kuijken avec qui il collaborera pendant dix ans, comme première contrebasse de son orchestre La Petite Bande. Il jouera alors notamment en formation de chambre avec Gustav Leonhardt, et se produira comme soliste avec Sigiswald Kuijken dans un double concerto avec violon. James Munro a aussi été première contrebasse de nombreuses autres formations, comme le Collegium Vocale de Gand et l’Orchestre des Champs Elysées (Philippe Herreweghe), Les Musiciens du Louvre (Marc Minkowski), Anima Eterna (Jos van Immerseel), Bach Collegium Japan (Masaaki Susuki) ou le Freiburger Barockorchester, participant à l’enregistrement de plus de cinquante disques et se produisant dans plusieurs des plus importantes salles de concert et dans les plus grands festivals du monde entier.

En Hollande, James Munro a collaboré pendant de nombreuses années à des formations de chambre réputées, comme l’Amsterdam Bach Soloists et le Nederlands Wind Ensemble. Il participe encore aujourd’hui à des productions de l’orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, avec lequel il a joué à travers l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord, et participé à de nombreux enregistrements, sous la direction de nombreux grands chefs, parmi lesquels Carlo Maria Guilini, Sir Georg Solti et Bernard Hitink.

Avec l’ensemble Ausonia, dont il est l’un des membres fondateurs, il continue d’explorer les différents rôles possibles de la contrebasse et du violone, aussi bien instruments de chambre qu’instruments solistes, et s’est produit dans d’importants festivals à travers l’Europe, participant à de nombreuses émissions radiophoniques, ainsi qu’à la réalisation de trois enregistrements discographiques qui ont été reçus avec enthousiasme. Il enseigne régulièrement en master classe, aussi bien la contrebasse que le violone. Il est le coach pour la contrebasse de l’Orchestre national des Jeunes des Pays-Bas.

James Munro joue une magnifique contrebasse italienne de Panormo, et un violone particulièrement rare du luthier crémonais G. Ruggieri (ca. 1690).

Ensemble Contraste

Arnaud Thorette violon
Antoine Pierlot violoncelle
Jean-Luc Votano clarinette
Johan Farjot piano

Que se passe-t-il lorsque la musique savante rencontre la musique populaire ?

Il en résulte un savoureux contraste du nom de cet ensemble créé en 2000 et composé d’artistes classiques virtuoses. La diversité, la spontanéité de cet ensemble aux formes atypiques ainsi que la recherche de ses propres arrangements musicaux permettent une programmation originale, de la musique classique au tango, à la comédie musicale, au jazz et à la création contemporaine.

De Classic Tango qui se joua dans le monde entier aux nouvelles créations The Fairy Queen & Les Aventures d’Eustache le Moine (2015), Joséphine Baker (2016), Georgia, et Roméo et Juliette (2017), les productions et la discographie de ce collectif de musiciens polyvalents et talentueux sont saluées unanimement par la critique.

Sous la direction artistique d’Arnaud Thorette et la direction musicale de Johan Farjot, l’Ensemble Contraste se produit dans les plus grands festivals et salles françaises et européennes, et est en résidence artistique au Centre Culturel de l’Entente Cordiale – Château d’Hardelot dans le Pas-de-Calais.

En parallèle de ses concerts, l’Ensemble Contraste s’investit dans un vaste programme d’actions culturelles territoriales à destination de publics éloignés de l’art et d’amateurs, notamment en zone rurale, et principalement dans le Pas-de-Calais. Il y mène des ateliers de pratique artistique menant à la création de spectacles par et avec les participants.

Contraste collabore avec des artistes d’univers différents : la mezzo-soprano Karine Deshayes ou encore le compositeur Karol Beffa, mais aussi Magali Léger, Sandrine Piau, Philippe Jarousky, Rosemary Standley, Albin de la Simone, Emily Loizeau, Raphaël Imbert…

En 2009, l’ensemble fonde son label Contraste Productions et sort le disque Songs. Pour aller toujours plus loin dans sa volonté d’ouvrir et de partager l’univers de la musique classique à un plus grand nombre, Contraste Productions conçoit Tous en cœur, un évènement télévisé inédit en faveur de la protection de l’enfance en danger, sur France 2 en 2013. Il poursuit dans cette même voie en créant en 2016 Georgia – Tous mes rêves chantent. Ce conte musical écrit par Timothée de Fombelle, raconté par Cécile de France, et interprété par une pléiade de chanteurs de la nouvelle scène française a été co-édité avec Gallimard Jeunesse, puis adapté pour la scène fin 2017.

Contraste est engagé depuis 2012 au profit de l’association SOS Villages d’Enfants. Il est membre de la FEVIS (Fédération des Ensemble Vocaux et Instrumentaux Spécialisés).

Ensemble instrumental Kallisté

Ensemble instrumental KallistéL’Ensemble Instrumental Kallisté, nouveau venu dans le Grand Avignon, a été créé sous l’impulsion de Cordelia Palm, violon super soliste à l’ORAP (Orchestre de Région Avignon Provence).

Composé essentiellement de membres de l’ORAP, l’Ensemble Instrumental Kallisté est le fruit d’une réflexion, d’un besoin de se retrouver entre amis, en dehors des institutions, de se ressourcer. La musique étant signe de convivialité, d’échange, de fête, d’énergie partagée.

Plus prosaïquement, L’E. I. Kallisté a pour vocation d’apporter la musique en formation de chambre et orchestre de chambre dans des lieux où les orchestres symphoniques ne peuvent pas se produire, de rencontrer des publics avertis comme des publics peu enclins à se «frotter» aux grandes œuvres du répertoire classique.

L’E. I. Kallisté sera amené accueillir des musiciens amis de tous horizons et instruments.

Ses musiciens fondateurs sont Cordelia Palm, Marc Aidinian, Gabriella Kovacs, Sylvie Bonnay, Fabrice Durand, Cécile de Rocca Serra, Jean-Christophe Bassou et François Dautry.

Ensemble La Fenice

Symbole du rayonnement de la musique italienne dans l’Europe baroque, la Fenice fut le nom d’une œuvre due à Giovanni Martino Cesare, cornettiste et compositeur qui s’expatria au-delà des Alpes au début du XVIIe siècle.

Le phénix – en italien la fenice -, est à l’origine cet oiseau fabuleux de la mythologie qui, après avoir vécu plusieurs siècles, se consume avant de renaître de ses cendres ; c’est aujourd’hui le nom emprunté par un groupe de musiciens réunis par le chef-cornettiste Jean Tubéry, animés du désir de faire revivre un répertoire en le révélant dans son extraordinaire vitalité, et de partager leur passion pour la fastueuse musique vénitienne de l’époque.

Le patrimoine musical de l’ensemble s’étend néanmoins à toute l’Europe, et sur plus de deux siècles de musique : le cornet à bouquin fut en effet couramment adopté dès le début du XVIe siècle, et ce jusqu’à Johann Sebastian Bach, qui l’utilise dans plusieurs de ses cantates.

L’ensemble a remporté dès ses débuts deux premiers prix internationaux (Bruges et Malmö), et a joué depuis dans les plus grands festivals à travers l’Europe, les Amériques, le Japon et la Chine.

Ses enregistrements se sont vus régulièrement primés des plus hautes distinctions (Diapason d’Or, Choc du Monde de la Musique, 10 de Répertoire, 5* Golberg, Classica, Palmarès de la Nouvelle Académie du disque).

Issus de l’Europe entière, les instrumentistes de la Fenice et leurs partenaires vocaux – les Favoriti de La Fenice – sont tous des solistes internationalement reconnus, qui collaborent également avec les meilleurs ensembles du moment, et enseignent dans les conservatoires nationaux en France et à l’étranger. Par le sérieux de son approche musicologique et la personnalité des musiciens qui la composent, La Fenice s’est imposée depuis comme un des ensembles incontournables dans l’interprétation du Seicento.

L’ensemble La Fenice bénéficie du soutien du Ministère de la Culture, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bourgogne-Franche Comté, du Conseil Général de l’Yonne et de la Ville de Sens.

Kristen Witmer soprano

La soprano américano-coréenne Kristen Witmer est née et a grandi au Japon. Elle étudie la voix à l’Université des Arts de Tokyo où elle a reçu le Prix du nouvel artiste Yomiuri, le Prix Akanthas et le Prix Douseikai à la fin de ses études. Pendant ses études, elle a remporté des prix dans des concours tels que le Yuai International Lied Wettbewerb, le Concours de Mélodies françaises et japonaises, le Japanischer Mozart Musikwettbewerb et le Japanischer Schubert Musikwettbewerb. Après avoir obtenu son diplôme, Kristen Witmer a reçu une bourse de la Fondation Culturelle Meiji Yasuda et a suivi une formation au Conservatoire Royal de la Haye où elle a obtenu une maîtrise en musique ancienne.

Elle participe activement à des spectacles de musique baroque, opéras, oratorios, musique religieuse et ensembles vocaux. Elle a chanté comme soliste avec des chefs tels que Frans Brüggen, Philippe Herreweghe, Masaaki Suzuki, Joshua Rifkin, Jos van Veldhoven et Rudolf Lutz et a collaboré avec des ensembles de musique ancienne reconnus tels que le Collegium Vocale Gent, la Netherlands Bach Society, le Bach Ensemble, le Bach Collegium Japan, Sette Voci, Holland Baroque, Vox Luminis, La Fenice, le Collegium Marianum, le Spirit of Gambo, Il Gardellino et Le Concert Lorrain. Elle s’est également produite dans de nombreux festivals de musique internationaux tels que le Festival Oude Muziek d’Utrecht, le Festival de Salzbourg, Le Festival de Berkeley, le Festival de Saintes, Le Tbilisi Baroque Festival et le DaeJeon Baroque music festival.

Ses engagements pour la saison à venir 2019-2020 comprennent une tournée avec Philippe Herreweghe dans des madrigaux de Monteverdi, le Magnificat de Bach, des cantates avec Masato Suzuki au Japon, un programme de cantates de la famille Bach à l’Ecole de Musique Ancienne de Boston, et l’Orfeo de Monteverdi avec le Nederlandse Reisopera.

Anaëlle Blanc-Verdin – violon baroque

Convaincue de l’enrichissement mutuel des activités d’enseignant et d’interprète, Anaëlle Blanc-Verdin a poursuivi en parallèle ses études musicales et pédagogiques. Elle aime explorer des formes de concerts non conventionnels et des objets artistiques de rencontres (mises en espace, spectacles tous publics, jeunes publics…) toujours à travers une exigence et une recherche artistiques et musicologiques.

Titulaire d’un master d’interprète et d’un master de pédagogie du CNSMD de Lyon ainsi que d’un DUMI (diplôme universitaire de musicien intervenant), elle se produit et enregistre avec des ensembles renommés tels Les Talens Lyriques (C. Rousset), La Fenice (J. Tubéry), Les Surprises (L.-N. Bestion de Camboulas), Les Musiciens de St Julien (F. Lazarévitch), Les Lunaisiens (A. Marzorati), Correspondances (S. Daucé), Le Poème Harmonique (V. Dumestre)…

Mathieu Valfré – clavecin et orgue

Mathieu Valfré commence le clavecin avec Lydie Bonneton. Il poursuit ses études avec Catherine Latzarus et Anne Dubard au CRR de Lyon.

Il étudie ensuite au CNSMD de Lyon où il reçoit l’enseignement de Françoise Lengelé, Jean Marc Aymes et Yves Rechsteiner. Il obtient en novembre 2013 un Master de clavecin à l’unanimité, avec mention très bien et félicitations du jury.

En 2018, il obtient le prix du public lors de la troisième édition du concours international Corneilles.

Claveciniste dans plusieurs ensembles (La Fenice, Scherzi musicali, Correspondances, Concerto Soave) Mathieu Valfré se consacre également à des actions pédagogiques : titulaire d’un Diplôme d’Etat, il est professeur de basse continue au CRR de Tours et fait partie, aux côtés de Pierre Hantaï, François Guerrier ou encore Aurélien Delage de l’équipe pédagogique du stage de Lisieux dirigée par Jean-Marie Ségrétier.

Jean Tubéry – cornet à bouquin

Passionné par la musique italienne du XVIIe siècle, Jean Tubéry, après des études de flûte à bec aux conservatoires de Toulouse et d’Amsterdam, décide de se consacrer à l’un des instruments les plus appropriés à la faire revivre : le cornet à bouquin. Il suit alors l’enseignement de Bruce Dickey à la Schola Cantorum de Bâle, dont il obtient le diplôme de concertiste. Il a joué avec les ensembles Clemencic Consort, Clément Janequin, les Saqueboutiers, Concerto Palatino, Les Arts Florissants, Collegium Vocale de Gand, Concerto Vocale, Hesperion XXI, Huelgas, Cantus Cölln, Elyma, La Petite Bande, Il Giardino Armonico, etc. En 1990, il fonde l’ensemble La Fenice, avec lequel il obtient dans la foulée le Premier Prix des Concours Internationaux de Musique Ancienne de Bruges et de Malmö.

Son intérêt pour le répertoire vocal l’amène également à la direction de choeur, qu’il a étudiée auprès de Hans Martin Linde et Pierre Cao. Il a ainsi été sollicité par des ensembles tels que Jacques Moderne, Dunedin Consort (Edimburgh), Norway Solistenkor (Oslo) et le Choeur de Chambre de Namur dont il a été le chef titulaire de 2002 à 2008. En 2008, le choeur de Radio-France lui confie un projet autour de la musique sacrée du Grand Siècle, tandis qu’il est invité à diriger l’académie internationale d’Ambronay, autour des oeuvres à grand effectif de Giovanni Gabrieli. Depuis 2009, le choeur Arsys Bourgogne fait régulièrement appel à lui en tant que chef invité.

Il a enregistré pour les labels Ricercar, Accent, Erato, Harmonia Mundi, Sony Classical, Virgin, Opus 111, Naïve, Alpha, ainsi que pour de nombreuses radios et télévisions nationales en Europe, au Japon et aux Etats-Unis. La série discographique « L’héritage de Monteverdi » réalisée avec le label Ricercar de 1995 à 2001, a été saluée par la presse spécialisée comme un « évènement majeur dans l’univers du XVIIe siècle ». En 2003, il reçoit avec l’Ensemble La Fenice le grand Prix de l’Académie Charles Cros pour les enregistrements « Messe pour la Toison d’Or » de Matteo Romero, et « Symphoniae sacrae » de Giovanni Gabrieli.

Ses enregistrements réalisés à l’occasion des anniversaires des grandes figures du XVIIe siècle (Marc-Antoine Charpentier en 2004, Giacomo Carissimi en 2005, Johann Pachelbel en 2006, Dietrich Buxtehude en 2007) ont été unanimement salués par la presse musicale internationale, reconnaissant en son travail « une rigueur musicologique au service d’une inventivité artistique toujours renouvelée ». En 2010, sa version du Te Deum de Charpentier est élue version de référence par le magazine Classica. Il aborde également un répertoire plus tardif allant jusqu’à Jean-Sébastien Bach, dont un volume de Cantates de Noël, qualifié d’« un des plus beaux enregistrements de cantates, malgré ses devanciers ».

Par ailleurs, Jean Tubéry enseigne le cornet à bouquin au Conservatoire Supérieur – C.R.R. de Paris (depuis 1990) et au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, ainsi que l’ornementation improvisée au Conservatoire Royal de Bruxelles.

Il a été invité à donner des master-classes au conservatoire national du Luxembourg, ainsi qu’au Centre Vocal Européen, au Mannes College de New York, à l’université d’été du Connecticut, à la Case University de Cleveland, à la Schola Cantorum de Bâle, à l’université d’Oxford, à la Musikhochschule de Trossingen (Allemagne), à la Sibelius Akademie d’Helsinki et à la Musikuniversität de Graz.

En 2001, il est nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres par le Ministre de la Culture Catherine Tasca. En 2006, il reçoit le Prix Liliane Bettencourt à l’Académie des Beaux arts de Paris pour son travail avec le Choeur de chambre de Namur. L’année suivante, il enregistre pour Arte et la RTBF les oeuvres vocales de Pachelbel et un oratorio de Pietro Torri (re-création). Il est alors élu personnalité musicale de l’année par le quotidien national belge « Le Soir ». En 2013, Jean Tubéry a été élevé au grade de Chevalier dans l’ordre des Palmes Académiques.

La résidence qui lui est offerte à Auxerre / Yonne / Bourgogne depuis Janvier 2009 lui permet également de faire découvrir la musique baroque dans le milieu scolaire, ainsi qu’en milieu rural, publics néophytes dont l’enthousiasme renouvelle sans cesse sa pratique musicale, et son engouement pour l’enseignement.

Ensemble vocal La Passacaille

Direction Françoise Espitalier

Depuis janvier 1982, “La Passacaille”, choeur composé de 25 chanteurs amateurs se produit dans la région, abordant chaque saison des productions d’époques, de styles, d’origines différentes… en fonction des propositions qui lui sont faites ou de l’humeur de son chef Françoise Espitalier, professeure agrégée d’éducation musicale et chant choral, formée à la direction par Hélène Guy, Philippe Caillard et Pierre Cao.

Très tôt, les qualités musicales autant qu’humaines du groupe ont été remarquées et ont attiré auprès de lui des chefs reconnus et des formations célèbres comme :

– L’orchestre Jean-François Paillard avec lequel il a interprété le “Requiem” de Mozart mais aussi des oeuvres de Fauré et Vivaldi.

– L’OLRAP (orchestre d’Avignon et des pays de Vaucluse) sous la direction de François-Xavier Bilger pour la “Cantate de Noël” d’Honegger en 1992 et avec les mêmes partenaires, le « Stabat mater » de Scymanovski.

– L’orchestre de chambre de Provence (dirigé par Clément Zaffini) pour un programme Bach.

– L’orchestre de chambre A Campra d’Aix En Provence (dont les chefs ont été successivement Michel Labrosse, Sibyle Devesa, et Adel Toualbi) avec des oeuvres de Haendel, Buxtehude, Purcell….

– L’orchestre sud-américain “El Pueblo” pour la “Misa Criolla” de A. Ramirez donnée dans le sud-est de la France.

– L’orchestre symphonique de Roumanie pour la musique du film d’Eisenstein : “Alexandre Nevski” en direct avec la projection du film.

– L’ensemble des percussions du Conservatoire de Musique d’Avignon pour les “Carmina Burana” de C. Orff.

– L’ensemble aixois baroque « les Festes d’Orphée », dirigé par Guy Laurent pour deux re-créations d’œuvres d’un compositeur aixois : C.M. Pellegrin dans un programme baroque comportant aussi le  « Gloria » de Vivaldi.

– L’orchestre des jeunes de Provence, dirigé ce soir-là par Michel Camatte, directeur du conservatoire d’Aix en Provence, dans un programme romantique.

Mais cet ensemble s’est également produit a cappella dans un répertoire du moyen-âge ou de la renaissance, ou encore, soutenu par de tout petits effectifs instrumentaux, pour les « Valses d’amour » de Brahms ou une version très libre de l’ «  Orfeo » de Monteverdi.

Sans oublier un programme très ludique : « La Passacaille s’encanaille » abordant des oeuvres pastiches brillamment accompagnées par le pianiste marseillais Pierre Iodice.

Ce choeur a été invité au :

– « Printemps Musical d’Aix »,

– « Festival des Musiques d’Amérique du Sud »,

– En Allemagne, sur les bords du lac de Constance, par deux fois,

– A Stockholm, à l’automne 2007 où il s’est produit au musée de la musique.

Il a accepté deux tournées organisées par le Conseil Général des Bouches du Rhône qui par ailleurs le soutient très régulièrement.

Enfin, sous la direction du compositeur Raoul Lay, l’ensemble a participé à la création de « La jeune fille aux mains d’ argent », pour orchestre, récitant et choeur, et l’a donné plusieurs fois dans les Bouches-du-Rhône.

Des solistes professionnels sont toujours associés à ces productions, assurant à l’ensemble qualité, homogénéité de chaque concert, régulièrement encouragé par la presse. Nous ne pouvons les citer tous mais on peut compter parmi eux : Elisabeth Camatte, Jacques Losse, Richard Taylor, Laure Florentin, Sylvie-Claire Vautrin, Pierre Guiral …. et les pianistes Lucette et Jean-Claude Gérard.

Ces dernières années, cet ensemble s’est produit en Avignon et à Villeneuve pour une musique spirituelle du soir consacrée à Noël, avec des œuvres de Buxtehude, Haendel et Charpentier, accompagné par des professeurs du conservatoire de la ville et a obtenu un franc succès auprès d’un public très nombreux.

Ensemble instrumental TrèsOrchestral

(à venir)

Ensemble vocal Campana

Direction Jean-Paul Joly

L’Ensemble vocal Campana, créé en 1987 par Jean Paul Joly, professeur de formation musicale et de chant choral au C.R.R. Olivier Messiaen du Grand Avignon de 1979 à 2005, est un chœur de chambre, à voix mixtes, organisé sur quatre pupitres comprenant chacun de trois à cinq chanteurs. Ce chœur utilise les compétences vocales et musicales de choristes confirmés, de professionnels de l’enseignement de la musique, grâce à quoi le travail sur le son, sur la justesse et sur le timbre vocal peut être plus affiné que dans la situation chorale traditionnelle.
Pas de spécialisation de styles musicaux pour ce chœur, qui visite les musiques vocales depuis le Moyen Age jusqu’à la musique contemporaine et le jazz.
Le Chœur de Chambre Campana se produit dans le Vaucluse, et au-delà, dans la région PACA.

Ensemble vocal Olivier Messiaen

ensemble-vocal-olivier-messiaenDirection Jean-Paul Joly

L’ensemble vocal Olivier Messiaen a été créé en 1982 par Jean Paul Joly, professeur certifié de chant choral et de formation musicale au conservatoire de musique d’Avignon.
Cet ensemble s’est donné comme objectif d’offrir un lieu de formation vocale pour des chanteurs amateurs, et de jalonner ce chemin de réalisations musicales soit a cappella, soit accompagnées par un orchestre. Il a vocation de s’ouvrir largement aux œuvres polyphoniques vocales de la Renaissance à nos jours, en musique sacrée ou profane. Les activités musicales de l’ensemble vocal Olivier Messiaen se développent principalement sur Avignon et en Vaucluse, mais aussi au-delà, en région PACA, et en partenariat avec d’autres chœurs. Son travail des années récentes met l’accent sur la musique chorale des XIXe et XXe siècles. L’ensemble vocal fait participer à ses réalisations musicales, des solistes vocaux professionnels de la région, et collabore régulièrement avec l’OLRAP, orchestre lyrique du Théâtre d’Avignon.

Rachel Faucon

Percussionniste

Rachel Faucon fait ses études au Conservatoire de musique d’Avignon, puis au Conservatoire Supérieur de Paris où elle obtient un 1er prix de percussions en 1998.

Elle aborde différents styles musicaux : musique sacrée, musique de chambre, orchestre symphonique, mais aussi variété, théâtre musical.

Elle se produit en France et notamment en région PACA, mais également à l’étranger.

Depuis 1993, elle participe à des tournées de théâtre musical dont « Le livre de Christophe Colomb », « Sappho »…

En 2000, elle joue en soliste à l’opéra d’Avignon, spectacle du ballet de l’opéra d’Avignon avec le danseur hip-hop contemporain T. Benhamara.

En 2001, création de « Constellations », quintette composé de trois pianistes et deux percussionnistes. Des concerts sont donnés, notamment à l’opéra d’Avignon en 2004.

De 2002 à 2005, elle se produit dans « Les timbrées », quintette de percussions. En 2010, elle joue en soliste dans « Le Petit prince » de L. Petit Girard à l’opéra d’Avignon.

En 2016, création de Hera, ensemble composé d’une chanteuse flamenco, d’une chanteuse lyrique, d’une percussionniste, une harpiste, une guitariste et une violoniste (Cordelia Palm, super-soliste de l’ORAP).

Rachel Faucon participe à la musique de scène des Chorégies d’Orange depuis 1997 et est percussionniste supplémentaire à l’ORAP depuis 1990.

Titulaire du Diplôme d’Etat de l’enseignement de percussions, elle enseigne au Conservatoire de Carpentras.

André Gabriel

Galoubet et tambourin

André Gabriel a commencé à jouer du galoubet-tambourin en 1977.

Aujourd’hui, titulaire du D.E., du C.A. et de plusieurs médailles d’or (alto, flûte et tambourin, musique de chambre, histoire de la musique), il est devenu professeur de galoubet-tambourin et de musique traditionnelle aux CRR d’Avignon et de Marseille. Il est également chargé de cours à l’Université d’Avignon, professeur coordonateur en musique traditionnelle à l’IESM d’Aix-en-Provence.

Il est Majoral et Baile du Félibrige.

Il possède en outre à son actif de nombreux prix internationaux. Musicien, tambourinaire, carillonneur, André Gabriel s’est produit dans de nombreux concerts en Europe, au Japon et aux Etats-Unis. Il donne également des récitals de tambourin et de piano dont le répertoire est d’inspiration savante et populaire, ancienne ou contemporaine.

Avec l’ensemble des Tambourins de Provence, il présente un répertoire mêlé de tradition populaire et de nouvelles créations.

Musicologue, organologue et philosophe, André Gabriel est également collectionneur. Outre son impressionnante collection rassemblée autour du galoubet-tambourin (plus de 60 tambourins, 60 massettes et 300 galoubets, ouvrages, iconographie, gravures, sculptures), il est propriétaire de plus de 2.500 instruments du monde, qu’il présente régulièrement en expositions, complétées de conférences et de concerts. Le fonds musical s’étend sur plus de 10 mètres linéaires de partitions…

L’originalité d’André Gabriel est qu’il ne se contente pas du savoir écrit, livresque, oral ou scolaire en général, mais sait proposer un point de vue concret sur ce qui sert à s’évader, rêver ou fabriquer du sacré… Son but, c’est participer à élever le niveau du savoir des gens, leur faire découvrir sa passion, leur donner un esprit critique, les sensibiliser à des sonorités méconnues… avec une petite touche d’humour, toujours de bon goût bien sûr !

Florent Gallière

Organiste

Né en 1978, Florent Gallière s’est formé auprès de Michel Bourcier et Louis Robilliard, avant d’obtenir son DNESM au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans la classe d’orgue de François Espinasse et Liesbeth Schlumberger.

Ce jeune musicien s’est intéressé à des domaines aussi variés que la musique électroacoustique, l’écriture, le contrepoint, l’analyse, l’accompagnement au piano, ou l’improvisation. Il est par ailleurs licencié de musicologie à la Faculté de Tours, et diplômé d’Etat au CEFEDEM Bretagne-Pays de la Loire.

Il s’est produit en récital aux festivals Toulouse les Orgues, au ƒƒƒestival de Lyon, ou encore à l’Auditorium de Lyon proposant une découverte de son instrument dans le cadre d’Orchestres en Fête. Il est également sollicité pour tenir les parties d’orgue aux côtés de l’Orchestre National de Lyon sous la direction d’E. Inhbal ou I. Volcov par exemple.

En septembre 2008, il était demi-finaliste au concours Xavier Darasse de Toulouse avec la soprano Marion Tassou. En décembre 2008, en présence de Pierre Boulez, il participe à l’intégrale de l’œuvre d’orgue d’Olivier Messiaen, pour le centenaire de sa naissance.

En septembre 2011, il devient le 14ème organiste de Kitara en résidence au Sapporo Concert Hall au Japon, se produisant ainsi à Sapporo, Kyoto, Tokyo en récital ou en compagnie du Sapporo Symphony Orchestra ou du Pacific Music Festival Orchestra.

Florent Gallière enseigne l’orgue au Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Etienne et au Conservatoire à Rayonnement départemental de Bourgoin-Jallieu.

Ludivine Gombert

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Ludivine Gombert a commencé très tôt ses études de chant et se perfectionne actuellement à Berlin auprès d’Abbie Furmansky. La jeune soprano française est finaliste du Concours de la ville de Béziers, Premier Prix du Concours Muses de Nice, Premier Prix du Concours Lyrique de Crest et Prix Jeune Espoir au Concours International de Marmande.

Pendant la saison 2010-2011, Ludivine Gombert chante le rôle d’Amour dans Pygmalion (Cherubini) au Festival de Musique Baroque en Avignon, Micaëla dans Carmen à l’Opéra de Reims, Barberine dans Le Nozze di Figaro à l’Opéra Grand Avignon et la Sacerdotessa dans Aida aux Chorégies d’Orange. A l’Opéra Grand Avignon, elle se produit dans la Sacerdotessa dans Aida (Verdi), Ida dans Die Flerdermaus (Strauss), Malou dans l’opérette Un de la Canebière (Scotto).

En 2012-2013, à l’Opéra de Massy, elle est Susanna dans Le Nozze di Figaro (Mozart). Rôle qu’elle reprend dans une mise en scène de Jean-Paul Scarpitta en septembre et octobre 2012. La même année, elle est Inès dans Il Trovatore, Annina dans La Traviata et pour les fêtes de fin d’année, Nadia Popoff dans La Veuve Joyeuse. Elle participe également en janvier 2013 au Concert du Nouvel An dirigé par Robert Tuohy avec l’Orchestre National de Montpellier. Cette même année, elle est aussi Barena dans Jenufa de Janacek, et reprend le rôle de la Sacerdotessa à l’Opéra de Marseille.

En 2014, elle est Pomme d’Api dans Pomme d’Api d’Offenbach à l’Autre Scène (Vedène) et se produit dans Tremplin Jeunes Chanteurs, concert qui est redonné en décembre de la même année au Théâtre du Bolchoï à Moscou.

En 2015, elle chante pour la première fois Mimi dans La Bohème de Puccini à l’Opéra de Reims, puis le rôle d’Inès dans Il Trovatore de Verdi aux Chorégies d’Orange. Elle débute également dans le rôle de Desdemona dans Otello de Verdi à l’Opéra de Massy, puis celui d’Antonia dans L’Homme de la Mancha à l’Opéra Grand Avignon. Enfin, elle interprète le rôle de Pauline dans La Vie Parisienne à l’Opéra de Marseille à l’occasion des fêtes de fin d’année.

En janvier 2016, elle chante le rôle d’Anna Kennedy dans Maria Stuarda à l’Opéra Grand Avignon, puis en février, elle est Thérèse de Lorget dans L’Aiglon à l’Opéra de Marseille, en mars, elle tient le rôle de Miss Ellen dans Lakmé, en juin celui de Micäela dans Carmen à l’Opéra Grand Avignon. Cette même année, elle participe pour la seconde fois à Musiques en Fête aux Théâtre Antique d’Orange. En octobre dernier, elle s’est produite dans Le Gloria de Poulenc à la Collégiale Saint-Didier à Avignon, dans le rôle de la Grande Prêtresse dans Aida à l’Opéra de Massy et tout dernièrement dans le rôle de Varvara dans Katia Kabanova à l’Opéra Grand Avignon.

En 2017, elle tient le rôle de Xenia dans Boris Godounov à l’Opéra de Marseille ; elle est la Grande Prêtresse dans Aida aux Chorégies d’Orange ; elle participe en juin 2017 à la soirée Une Nuit à l’Opéra à l’Opéra Grand Avignon ; en novembre 2017 elle chantera pour la première fois le rôle de Marguerite dans Faust à l’Opéra de Massy.

Pierre Guiral

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Pierre Guiral est un artiste au parcours singulier.

Après avoir étudié la flûte traversière, la direction d’orchestre, la musique de chambre, l’électroacoustique et la composition, il découvre le répertoire vocal et entreprend des études de chant. Sa formation l’amène à se perfectionner auprès de nombreux professeurs, metteurs en scène et chefs d’orchestre. Titulaire du Certificat d’Aptitude de directeur de conservatoire, il obtient également un Master de pédagogie au Conservatoire National Supérieur de Paris.

Aujourd’hui, il se produit régulièrement comme soliste en France et à l’étranger. Son répertoire s’étend des périodes baroques (Roi Arthur de Purcell – Cantates – Magnificat- Oratorio de Noël de Bach – La Serva Padrona de Pergolèse) ou classiques et romantiques (Les sept dernières paroles du Christ et Stabat Mater de Haydn, Messes de Schubert, Stabat Mater de Dvorak, Requiem de Fauré) jusqu’aux compositions du XXe siècle (Les chansons Madécasses de Ravel, Requiem de Duruflé, Le Bal Masqué de Poulenc), sans oublier les contemporains (Récitations d’Aperghis, Aria de Cage). Il interprète également des rôles d’Opérette et d’Opéra (Don Alfonso, Cosi Fan Tutte de Mozart, Monsieur Choufleuri, Le Vice-Roi du Pérou, Le Baron de Gondremark chez Offenbach… )

Pierre Guiral est actuellement le directeur de l’Opéra Grand Avignon.

Alain Iltis

Baryton

iltis-alainC‘est à la suite d’ateliers théâtraux dont un basé sur la voix qu’Alain Iltis découvre le chant lyrique. En 2006, il entre donc au Conservatoire d’Avignon dans la classe de Catherine Thomasset. Dans le cadre du Conservatoire il a eu l’occasion d’interpréter les rôles de Lui dans « L’amour masqué » de Messager, l’ambassadeur Hérisson dans « L’étoile » de Chabrier ou encore Milord dans « Fra Diavolo » d’Auber.

On a pu voir Alain Iltis dans les rôles de Don Pedro de Hyonosas dans « La Périchole » d’ Offenbach, Petermann dans « Mr Choufleuri » d’Offenbach, Guglielmo dans « Cosi fan tutte » de Mozart, Le Baron Douphol dans « La Traviata » de Verdi, Enée dans « Didon et Enée » de Purcell ou Eurymède dans « Orphée » de Lully.

En 2012 il obtient son prix de chant avec succès au Conservatoire d’Avignon.

Depuis 2015, il se perfectionne avec Jean-Pierre Blivet.

Il se produit également dans de nombreux concerts de musique sacrée et dans des créations et petites formes lyriques visant à faire découvrir l’Opéra au plus grand nombre.

Jan-Willem Jansen

Organiste

Après des études musicales avec Jan Warmink, Willem Mesdag et Wim van Beck, Jan-Willem Jansen remporte en 1977 le diplôme de soliste du Conservatoire Royal de La Haye et se perfectionne en clavecin avec Ton Koopman à Amsterdam. Il poursuit alors ses études en France auprès de Xavier Darasse dont il devient le collaborateur pédagogique au Conservatoire de Toulouse où il enseigne aujourd’hui l’orgue et le clavecin. Il est également cofondateur du département de musique ancienne de cet établissement et assure, aux côtés de Michel Bouvard, la responsabilité du nouveau département supérieur « Orgue et Claviers » ainsi que la direction artistique du Festival International Toulouse les Orgues. Son activité d’interprète l’a amené à jouer avec les meilleurs ensembles baroques européens, notamment la Chapelle Royale (Paris), le Collegium Vocale (Gand), Hespérion XX (Barcelone), les Sacqueboutiers, et l’Ensemble Baroque de Limoges (Christophe Coin). Il est également organiste titulaire des orgues du Musée des Augustins et de la Basilique Notre-Dame de la Daurade à Toulouse.

Aurélie Jarjaye

Soprano

Aurélia Jarjaye commence la musique par l’apprentissage du piano et obtient son diplôme au CRR de Lyon en 2009. En parallèle de ce cursus, elle commence le chant et entre la même année à la Maîtrise de Notre-Dame de Paris. Elle est admise en 2010 à la HEM de Lausanne et y obtient un Master de Concert en juin 2015 ainsi que le prix Fritz Bach pour l’excellence de son parcours.

Durant ses études, elle tient notamment le rôle de la Gouvernante dans The Turn of the Screw de Britten sous la direction d’Aurélien Azan Zielinski et dans une mise en scène d’Armand Deladoey.

Elle fait ses débuts à l’opéra dans le rôle de Mme Phidias dans Phi-Phi de Christiné pour la Route Lyrique 2014 au sein d’une tournée suisse, à l’Opéra de Lausanne et l’Opéra de Vichy. Elle est soliste dans le Roi David d’Honegger sous la direction de Benjamin Levy ou encore dans le Requiem de Bottesini lors de sa première exécution en Suisse au Victoria Hall de Genève.

La saison 2015-2016 est marquée par le rôle de la Princesse à l’Opéra de Lausanne dans L’Enfant et les Sortilèges de Ravel et par sa collaboration avec le chef d’orchestre Bertrand de Billy pour une série de concerts avec l’Orchestre National de Lorraine et l’Orchestre de Chambre de Lausanne.

A Vienne, où elle se perfectionne, elle incarne récemment le rôle de Dircé dans Idoménée de Campra au théâtre de Schönbrunn.

Elle donne également un récital à l’Opéra d’Avignon, salué par un joli succès.

Parmi ses projets, citons notamment la partie de soprano dans le Requiem de Saint-Saëns avec l’Opéra d’Avignon sous la direction de Pierre Guiral.

Jean-Paul Joly

joly-jean-paulChef de chœur

Professeur certifié de formation musicale et de chant choral au C.R.R. Olivier Messiaen du Grand Avignon de 1979 à 2005, Jean-Paul Joly crée en 1983 l’ensemble vocal Olivier Messiaen, ouvert à des choristes amateurs ; depuis, ce chœur s’est produit régulièrement en Avignon et au-delà.
En 1987, Jean-Paul Joly crée le chœur de chambre Campana, pour quinze à vingt choristes, chanteurs et musiciens confirmés ; ce chœur se produit seul ou associé à l’ensemble vocal Olivier Messiaen.
Jean-Paul Joly est également arrangeur et compositeur ; son domaine d’écriture musicale privilégié est bien entendu la musique polyphonique vocale.

Marielle Khoury

Soprano

Marielle Khoury a étudié le chant a? la Schola Cantorum de Paris avec Ge?rard Quenel et au conservatoire d’Avignon avec Catherine Thomasset, a été membre de l’ensemble vocal Les Offrandes Musicales (dir. J. Cottenceau) et rejoint régulièrement des petits chœurs tels que Campana (dir. J.-P. Joly) et Cum Jubilo (dir. J.-P. Lecaudey) comme choriste ou en soliste. Sur scène elle a chanté les rôles de Bacchis dans La Belle He?le?ne d’Offenbach (2011), Colombine dans Bonsoir Monsieur Pantalon de Grisar (2011-12), la deuxième suivante dans Didon et Ene?e de Purcell (2013-14), Mme Cratchit dans L’Extraordinaire Noe?l de M. Scrooge de Bricusse (2013-14) et Isme?ne dans Orphe?e de Lully (2015). Elle fait partie avec Françoise Bouillard et Thierry Denante du trio vocal Bergamasque accompagné au piano par Jean-Paul Joly. Elle est l’auteur de deux ouvrages sur la vie et l’œuvre de Purcell (Gallimard) et du guide d’écoute de l’Avant-Sce?ne Ope?ra consacre? a? Didon et Ene?e. Agrégée d’anglais, elle met en jeu musique et théâtre dans sa pratique d’enseignante en lycée pour favoriser l’apprentissage des langues vivantes.

Gabriella Kovacs

Violoniste

Soliste à l’Orchestre Lyrique de la Région Avignon-Provence.
Gabriella Kovacs est diplômée (avec félicitations du jury) de l’Académie F. Listz de Budapest, dans les classes de violon de Maria Vermes, et de musique de chambre de Vilmos Tatrai. Elle étudie par la suite le violon avec Jaap Schroeder à la Schola Cantorum de Bâle.
Elle travaille à l’Opéra de Budapest, puis avec l’Orchestre dell’ Accademia di Santa Cecilia à Rome, le Zurcher Steichersolisten et le Basel Sinfonietta en Suisse.
Elle donne de nombreux concerts de sonates avec le pianiste Francesco Mario Possenti à Prague, Budapest, Rome, Viterbe, Bergame, Venise…
Elle se produit dans de nombreux festivals (Amboise, Orléans, Vénéjan…) au sein du trio Kodaly.
Concertiste passionnée de musique baroque, elle apparaît très régulièrement au programme des Musiques Sacrées en Avignon et du Cycle d’Orgue du Festival d’Avignon.

Agathe de Laboulaye

Comédienne

Auteure, comédienne, réalisatrice, Agathe de Laboulaye se forme au Conservatoire de Levallois, à la Central School of Speech and Drama de Londres ainsi qu’à la Femis. Elle fait ses premiers pas sur scène au sein de la compagnie de Max Naldini puis joue, entre autres, dans Un ennemi du peuple d’Ibsen, Les Branquignols, Le monde du Sexe d’Henry Miller. Elle tourne dans une quinzaine de films entre autres Jefferson à Paris de James Ivory, Merci pour le geste de Claude Faraldo, Irène de Ivan Calvérac, Alien vs Predator de Paul Anderson, Cheba Louisa de Françoise Charpiat, Associés contre le Crime de Pascal Thomas. Elle est distribuée dans de nombreuses fictions de télévision françaises et américaines : L’Allée du Roi de Nina Companéez, Les Grands Enfants de Denys Granier-Deferre, La Crim’ de Miguel Courtois/ D. Berry, La Femme du Veuf de Michel Favart, La vie érotique de la Grenouille de Bertrand Arthuys, L’affaire Bruay-en-Artois de Charlotte Brandström… Molière ou l’Affaire Tartuffe de Jacques Malaterre (diffusion hiver 2019). Agathe de Laboulaye développe différents projets d’écritures, aussi bien pour le cinéma avec un court-métrage qu’elle réalise, Le Paravent, pour la bande dessinée avec La Goule (Editions Casterman) que pour la scène avec son seule-en-scène Le Monde Selon Bulle qu’elle crée en 2010 au T.O.P. puis au Théâtre du Petit Hébertot accompagnée de Claude Mathieu à la mise-en-scène (Sociétaire de la Comédie Française) et qu’elle continue de jouer à travers la France.

Jean-Pierre Lecaudey

lecaudey-jean-pierreOrganiste

Né à Saint-Brieuc en 1962, Jean-Pierre Lecaudey commence très tôt l’étude du piano puis entre au Conservatoire d’Aix-en-Provence en 1977 (classe de M. Jean Costa) où il obtient sa médaille d’or en 1980. Il se perfectionne ensuite auprès de Xavier Darasse pour l’orgue et Michel Dru pour le piano, au C.N.R. de Toulouse. En 1982 puis 1983 lui sont décernés à l’unanimité du jury une médaille d’or, puis un premier prix de perfectionnement.

En juin 1983, il remporte également le premier prix du deuxième Concours International de Toulouse pour ses interprétations de la musique symphonique française.

Depuis 1983, sa carrière de concertiste l’a amené à se produire dans de nombreux festivals, ainsi qu’à donner plus de sept cents concerts ou récitals en France en Europe et en Amérique du Nord.

Il est régulièrement invité aux Etats-Unis pour donner des Master Class sur la Musique Française tant ancienne que romantique ou moderne.

Soliste de Radio France, il enregistre fréquemment de la littérature pour orgue sur les instruments les plus prestigieux (une vingtaine de CD, unanimement salués par la critique :  » Chocs » du Monde la Musique, 5 Diapasons…) Extrait de la discographie : J.S. Bach : les 6 sonates en trio, Emmend Bonnal : L’œuvre pour orgue, Musique de Chambre avec piano, Charles Chaynes : Séquences pour l’Apocalypse, Chants de l’âme, intégrale César Franck, W.A. Mozart : les sonates d’église (Olivier Charlier, violon solo).

En tant que pianiste, il mène une intense activité de chambriste avec violon, violoncelle ou flûte, avec une prédilection pour la sonate romantique (Brahms, Franck, Fauré, Mendelssohn…). Il a donné plusieurs fois en 2008 la fameuse Sonate pour piano de Julius Reubke, élève de Liszt disparu prématurément à l’âge de 24 ans. En 2009, il a donné le premier Trio en ré mineur de Felix Mendelssohn en compagnie d’Olivier Charlier et Dorel Fodoreanu, ainsi que le Quatuor pour la Fin du Temps d’Olivier Messiaen.

Egalement chef d’orchestre, il a dirigé pendant dix ans l’Ensemble Orchestral des Bouches-du-Rhône, dans un répertoire allant des symphonies de Mozart aux œuvres d’aujourd’hui en passant par les grandes pièces de Ravel ou Debussy.

Titulaire des grandes orgues « Pascal Quoirin » de Saint-Rémy-de-Provence depuis 1985, il donne de son temps pour l’organisation et la réalisation du festival d’orgue « Organa », véritable plate-forme internationale où se rencontrent tous les étés les meilleurs organistes du moment.

Jean-Pierre Lecaudey, depuis 1985, a enseigné l’orgue, le piano, la direction d’orchestre et l’harmonie. Il est actuellement professeur d’orgue et d’écriture au Conservatoire d’Avignon depuis septembre 2000.

Philippe Limoge

Percussionniste

Philippe Limoge étudie la musique au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et pratique la batterie dans des formations de jazz. Ses nombreuses rencontres l’ont fait voyager à travers la musique contemporaine (P. Boulez, P. Eötvös…) le jazz (F. Tortiller, A. Emler, K. Chemirani…) et la musique de chambre (les sœurs Labèque, M. Becquet…). Il est lauréat du Concours Gaudeamus (Hollande) et obtient un deuxième Prix au Concours International de vibraphone de Clermont-Ferrand.

En 2004, il fonde avec Damien Petitjean le Percuduo. Ses Concerts/Masterclass l’ont amené à se produire en France (Festival Radio France, Aujourd’hui musique, Perkumania, Festival d’Avignon, Flaneries de Reims, Cuivres en fête…) et à l’étranger (Japon, Canada, Venezuela, Brésil, Angleterre, Hollande, Luxembourg…). Il est l’auteur d’œuvres éditées chez Billaudot. Sa discographie comporte une dizaine de CD allant du solo au grand ensemble

Philippe Limoge est artiste Hyamaha, Sabian et Lacroix Sticks.

Loic Mallié

Loïc Mallié

Organiste

Né à La Baule en 1947, Loïc Mallié a mené de front des études générales (il est licencié en droit) et des études musicales, aux conservatoires de Rennes (classes de Pierre Froment et Catherine Cohen) puis au Conservatoire de Paris (Classes d’Olivier Messiaen, Henriette Puig-Roget, notamment) où il a obtenu cinq premiers prix (harmonie, contrepoint, fugue, orgue, improvisation). Il est également titulaire de plusieurs premiers prix internationaux d’improvisation au piano et à l’orgue, notamment le grand premier Prix du concours international de Chartres.

Longtemps organiste co-titulaire du grand orgue Cavaillé Coll de Saint Pierre de Neuilly, en compagnie de Jean-Claude Henry, puis titulaire du grand orgue de Saint Pothin à Lyon, il est à présent depuis 2011, titulaire du grand orgue de La Trinité à Paris, en compagnie de Thomas Lacôte et Jean-François Hatton.

Il a enseigné l’écriture et l’improvisation aux conservatoires supérieurs de Paris et Lyon. Depuis le 1er novembre 2001, il est professeur « d’acumpañamiento y improvisacion » à Musikene (San Sebastian), centro superior de musica.

Il a également une importante activité de concertiste (Europe, Amérique, Japon), de compositeur (pièces pour orgue, orchestre, musique de chambre). Enfin il est l’auteur, en compagnie d’Olivier Latry, d’un ouvrage sur l’œuvre d’orgue d’Olivier Messiaen.

Raphaël Marbaud

Basse

Après quatre années dans l’enseignement secondaire comme professeur d’éducation musicale, Raphaël MARBAUD commence une carrière de chanteur lyrique en 1998. Ses activités sont très variées, musique baroque et sacrée (Mozart, Fauré, Magnificat, cantates et passions de Bach, Le Reniement de St Pierre de M.A. Charpentier, La Création de J. Haydn etc.), musique contemporaine (Musicatreize, Chœur Contemporain, Temps Relatif…), récitals divers (mélodies, lieder, opéra, Renaissance…), opérette (La grande Duchesse de Gerolstein, Le Mari à la Porte, Les Bavards etc.), musique d’ensemble et baroque (ensemble Antiphona ou Ensemble Baroque de Toulouse) et même comédie musicale (les Misérables)…

Il pratique aussi l’opéra où sa voix lui permet d’aborder un répertoire varié qui va des rôles bouffes ou d’agilité –Don Magnifico, Uberto de « la Serva Padrona », Figaro des Noces, Colas, Masetto, Mustafa (L’italienne à Algers) …- à des basses plus dramatiques telles que Méphistophélès (Faust), Ramon (Mireille), Don Basilio (Le Barbier de Séville), Oroveso (Norma), le frère Laurent (Roméo et Juliette), ou Le Commandeur (Don Giovanni).

Il chante régulièrement dans les théâtres et églises français ou suisses tels Avignon, Dax, Agen, Aix en Provence, Salon de Provence, l’Odéon à Marseille, l’Esplanade de St-Etienne, l’Acropolis de Nice, l’opéra de Strasbourg, l’abbaye de Sylvanès, le Victoria Hall de Genève etc.

Il a chanté dernièrement le frère Laurent dans « Roméo et Juliette » de C. Gounod à Anduze. Vous pouvez trouver dans le commerce l’enregistrement de musique baroque de l’ensemble Antiphona « L’Occitanie baroque des Pénitents noirs » auquel il a participé en tant que soliste.

Aurore Marchand

Chef de chœur

marchand-auroreAurore Marchand débute la musique au Conservatoire National de Musique d’Orléans, où elle étudie le violoncelle puis le chant. Elle acquiert également au cours de ces années des expériences de musique de chambre instrumentale, vocale et d’orchestre symphonique.

En 1983 elle se tourne définitivement vers le chant et intègre le chœur professionnel de l’Opéra de Tours, participe à toutes les productions en qualité de soprano et se voit attribuer des petits rôles dans divers opéras et opérettes.

En septembre 2002, elle est nommée Chef des Chœurs de l’Opéra de Tours et prépare pour les différentes saisons lyriques entre autre Jenufa (Janacek), Le Mikado, (Sullivan), La Belle Hélène (Offenbach), Le Bal Masqué, Don Carlo (Verdi)…

En 2001, elle participe aux Chorégies d’Orange pour Aida et Rigoletto, et sera réinvitée en 2003 pour Otello.

En septembre 2007, Aurore Marchand prend la direction des Chœurs de l’Opéra Grand Avignon.

En 2010, elle dirige le spectacle le Petit Prince à l’Opéra Grand Avignon, au Grand théâtre de Reims et au Théâtre Impérial de Compiègne.

Aurore Marchand débute la musique au Conservatoire National de Musique de Région d’Orléans, où elle étudie le violoncelle, puis le chant. Elle acquiert également au cours de ces années des expériences de musique de chambre instrumentale, vocale et d’orchestre symphonique.

En 1983, elle se tourne définitivement vers le chant et intègre le chœur professionnel de l’Opéra de Tours, participe à toutes les productions en qualité de soprano et se voit attribuer des petits rôles dans divers opéras et opérettes.

En septembre 2002, elle est nommée Chef des Chœurs de l’Opéra de Tours et prépare notamment pour les différentes saisons lyriques, Jenufa (Janacek), Le Mikado, (Sullivan), La Belle Hélène (Offenbach), Un Ballo in Maschera ou encore Don Carlo (Verdi)…

En septembre 2007, Aurore Marchand prend la direction des Chœurs de l’Opéra Grand Avignon.

En 2011, elle participe aux Chorégies d’Orange pour Aida et Rigoletto, en 2012 pour La Bohème et Turandot, en 2013 pour Der Fliegende Hollander et Un Ballo in Maschera, en 2014 pour Otello et Nabucco, et en 2015 pour Carmen et Il Trovatore.

En 2010, elle a dirigé le spectacle Le Petit Prince à l’Opéra Grand Avignon, à l’Opéra de Reims et au Théâtre Impérial de Compiègne.

Florence Marie

marie-florenceVioloncelliste

Florence Marie a terminé ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon en 1996 en obtenant son diplôme national d’études supérieures de musique dans les classes de J. Deplace, M. Coppey et N. Hartmann.

Elle a complété sa formation au département de musique ancienne du Conservatoire d’Aix-en-Provence auprès d’Aude Vanackère pour le violoncelle baroque et Alice Piérot et Dominique Serve pour les classes d’ensembles. Elle est également titulaire du Certificat d’Aptitude de professeur de violoncelle et enseigne depuis 2008 au Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon.

Parallèlement à son activité de pédagogue, elle se produit régulièrement au sein de différents orchestres et sa passion pour la musique de chambre l’amène à rejoindre des ensembles très éclectiques avec lesquels elle aborde un répertoire allant de la musique baroque à la création contemporaine.

Philippe-Nicolas Martin

Baryton

Après ses études aux Conservatoires de Marseille et d’Aix-en-Provence, Philippe-Nicolas Martin poursuit sa formation au CNIPAL de Marseille. 

Depuis, il s’est produit sur scène dans des rôles tels que Albert dans Werther (Nancy), Guglielmo dans Cosí fan tutte (Bulgarie), Belcore dans L’Elisir d’Amore (Malte et Nice),  Don Fernando dans Fidelio, Marullo dans Rigoletto et Taddeo dans L’Italienne à Alger (Rennes), Papageno dans La Flûte Enchantée et Le Commissaire Impérial / Le Prince Yamadori dans Madame Butterfly (Opéra en plein air), L’Horloge et Le Chat dans L’Enfant et les Sortilèges (production du Festival d’Aix-en-Provence au Bahreïn), Moralès dans Carmen (Metz, Nancy et Nancy), Le Second Commissaire et Le Geôlier dans Dialogue des Carmélites (Angers, Nantes), Der Heerrufer des Königs dans Lohengrin (Angers, Nantes, Saint-Etienne), Octave dans Les Caprices de Marianne d’Henri Sauguet (tournée en France), Grégorio dans Roméo et Juliette (Marseille), Sciarrone dans Tosca (Toulon), Sganarelle dans Le Médecin malgré lui (Saint-Etienne), Le Garde-Chasse dans La Petite Renarde Rusée (tournée en France), Le Prince de Mantoue dans Fantasio d’Offenbach (Rouen), ou encore Silvano dans Un Ballo in Maschera (Nancy et Luxembourg), Le Père dans Coraline de Turnage (création française à Lille), Marcello dans La Bohème et Belcore dans L’Elisir d’Amore (Avignon), Harlekin dans Ariadne auf Naxos (Toulouse), Yamadori dans Madame Butterfly (Nancy). 

Dans le répertoire baroque, il a chanté Jupiter dans Platée de Rameau (Budapest), Belus et Un Guerrier dans Le Temple de la Gloire de Rameau (San Francisco), Thésée dans La Belle Mère Amoureuse – parodie d’Hippolyte et Aricie de Rameau (tournée avec le Centre de Musique Baroque de Versailles), Palémon dans Naïs de Rameau (Budapest), La Discorde dans L’Europe Galante de Campra (Festival de Potsdam-Sanssouci et Prague), chante dans The Fairy Queen de Purcell (Festival d’Hardelot), Hypermnestre de Gervais (Budapest), Tarare de Salieri (avec les Talens Lyriques), Armide de Lully (avec le Concert Spirituel). 

Son répertoire de concert comprend des œuvres telles que le Deutsches Requiem de Brahms, le Requiem de Fauré, le Requiem de Campra, L’Oiseau a vu tout cela d’Henri Sauguet, la Messe Solennelle de Berlioz, les Carmina Burana de Carl Orff, la 9e Symphonie de Beethoven ainsi que la reprise d’œuvres plus rares telles que Uthal de Méhul, Proserpine de Saint-Saëns et Les Horaces de Salieri. Cette saison, il sera Landry dans Fortunio de Messager pour ses débuts à l’Opéra Comique, L’Horloge et Le Chat dans L’Enfant et les Sortilèges à Limoges, Starek dans Jenufa au Capitole de Toulouse, Mercutio dans Roméo et Juliette à Bordeaux. Il chante en concert, Jeanne au Bûcher de Honegger avec l’Orchestre national de Lille, Les Nuits d’Été de Berlioz à Saint-Etienne, Ein Deutsches Requiem de Brahms à Avignon, Ping et Le Mandarin dans Turandot de Puccini avec l’Orchestre national de Lille, etc.

Lisa Nannucci

Alto

Née en 1995, Lisa Nannucci commence le chant à l’âge de 10 ans dans la maîtrise de l’Opéra Grand Avignon. C’est dans ce contexte qu’elle monte sur scène pour la première fois en tant que jeune choriste, en participant à plusieurs productions d’opéras à Avignon et aux Chorégies d’Orange. En parallèle, elle étudie la flûte traversière au Conservatoire d’Avignon.

A l’âge de 17 ans, elle débute l’apprentissage du chant lyrique au Conservatoire d’Avignon et y étudie également l’analyse musicale. Dans ce cadre, elle participe à plusieurs concerts et productions des classes de chant et d’art lyrique sur la scène de l’opéra et dans divers autres lieux. En 2016 elle débute une formation de Culture Musicale au CNSMD de Lyon et obtient sa Licence en juin 2018.

Elle participe à différentes Master Class, notamment à Mirepeisset avec Frédéric Gindraux et Jean-Philippe Clerc et à l’Académie de Fourvière. Elle y rencontre Nadine Denize avec qui elle poursuivra sa formation de chanteuse à la Schola Cantorum de Paris à partir de 2017.

Elle participe à plusieurs productions de musique sacrée en tant que soliste, telles que la Petite Messe Solennelle de Rossini sous la direction de Bernard Têtu, les Gloria et Dixit de Vivaldi aux côtés du Cercle Philarmonique de Chambéry, ou encore la Messe du Couronnement de Mozart à l’église de la Madeleine avec l’orchestre de Paul Kuentz. Elle chante également dans des productions lyriques telles que La Belle Hélène d’Offenbach où elle interprète le rôle de Bacchis au sein de la compagnie Pleine Lune Pleine Voix. Elle participe également à des productions théâtrales en tant que choriste notamment le spectacle de Roland Auzet Nous l’Europe, banquet des peuples donné au festival in d’Avignon en 2019.

Heather Newhouse

Soprano

Originaire du Canada, Heather Newhouse étudie le chant, l’harmonie et l’analyse musicale à l’Université du Western Ontario, où elle obtient son Bachelor of Music en 2005. En 2006, elle passe son Master of Music à la Guildhall School de Londres. Elle fait un troisième cycle au CNSM de Lyon pour se perfectionner dans le répertoire français et en sort diplômée en 2010.

En 2004, elle remporte le troisième Prix au Concours du Canadian National Music Festival à Prince Edward Island. La même année, elle reçoit le prix du public et le Natalie Stutzmann Lieder prize au Concours Lotte Lehmann CyberSing Art Song (USA). En 2009, elle obtient le prix du meilleur espoir au Concours International d’Interprétation de la mélodie française de Toulouse. En 2010, elle participe à l’Académie Européenne de Musique au Festival d’Aix-en-Provence. En 2012, elle remporte coup sur coup le Concours International de chant baroque à Froville et le Deuxième Prix (ainsi que le Prix de l’orchestre et des techniciens) au Concours international de Mâcon.

De 2011 à 2013, Heather Newhouse est membre du Studio de l’Opéra national de Lyon. Elle s’y produit dans Parsifal (une Blumenmädchen), l’Enfant et les sortilèges (la Bergère, la Princesse et la Chauve-souris), Der zwerg (Zweite Zoffe) et, en clôture de saison, La flûte enchantée (Pamina). Elle chante par ailleurs la Maîtresse d’hôtel dans L’Amour Masqué, Anna Gomez dans Le Consul et Rosita dans Un Mari à la porte.

Elle aborde par la suite la Gouvernante dans The turn of the screw de Britten à l’Opéra national de Lyon et à l’Opéra du Rhin, Monica dans The Medium de Menotti au Festival de Sédières ainsi que Der Schauspieldirektor de Mozart (Madame Silberklang) avec l’Orchestre de Chambre de Genève sous la direction de Leonardo Garcia Alarcon.

Très sollicitée au concert, Heather Newhouse collabore étroitement avec l’Ensemble Concert de l’Hostel Dieu. Elle s’est récemment produite dans la grande Messe en ut de Mozart, le Te Deum et la Messe de Minuit de Charpentier, le Stabat Mater et le Requiem de Haydn, le Stabat Mater de Pergolese, les Dixit Dominus de Haendel et de Vivaldi et le Gloria de Vivaldi.

Sergio Orabona

Organiste

Né à Naples en 1978, Sergio Orabona suit les traces de ses parents, il étudie très jeune la musique. En 1998 il est diplômé d’orgue et de composition avec les plus hautes distinctions sous les conseils du Maître Vincenzo de Gregorio. Il poursuit ses études avec Arturo Sacchetti, Daniel Roth, Harald Vogel, et à l’Institut Pontifical de Musique Sacrée à Rome avec Giancarlo Parodi. En 2000, il obtient des diplômes de piano, de musique chorale et de chef de chœur.

En 1994, il a enregistré un CD distribué par le label « Terzo Millennio » dédié au créateur de l’école napolitaine d’orgue sur l’orgue Thomas de Martino de la Cathédrale de Naples.

De 1995 à 2001, il est organiste à la Cathédrale de Naples ainsi qu’à l’église anglicane de Naples.

Concertiste international, il se produit dans les plus importantes églises d’Italie (Naples, Ragusa), de France (Notre-Dame de Boulogne-sur-mer, Alpe d’Huez), d’Allemagne (Cathédrale de Fulda, Insolstadt Münster), Pologne (Cathédrale de Varsovie), Suisse (Cathédrale de Saint-Gall), Luxembourg, Autriche, Portugal (Cathédrale de Porto), Croatie (Cathédrale de Zagreb), Pays-Bas, Belgique. Aux Etats-Unis, il s’est produit à New York (Eglise Saint-Thomas), Washington (National City Christian Church), Chicago (Eglise Saint-Jean de Kenty), Toronto (Metropolitan United Church), Buffalo (Eglise presbytérienne de Westminster), et Milwaukee.

Il a également réalisé des enregistrements radio, incluant notamment des pièces inédites de Francesco Durante, Giovanni Fumo et Carlo Cotumacci pour la Radio Bavaroise.

Depuis 2012 il est organiste à l’église Saint Nicolas de Stuttgart, et directeur artistique du festival d’orgue international de Stuttgart. Il est aussi membre de l’association d’orgue Giovanni Maria Trabaci.

Orchestre Régional Avignon Provence

Fondé à la fin du XVIIIe siècle, l’Orchestre Régional Avignon Provence appartient à ces orchestres qui, depuis longtemps, structurent la vie musicale française et y accomplissent les missions de service public à savoir la création, la diffusion et l’accompagnement des publics dans la découverte de programmes musicaux classiques et contemporains de qualité. En outre, la création du département des Nouveaux Publics en 2009 permet aujourd’hui à plus de 28 000 enfants, adolescents et adultes, d’assister aux concerts de l’Orchestre. Il est également le compagnon fidèle de l’Opéra Grand Avignon dont il accompagne toute la saison lyrique. Grâce à sa politique artistique, l’Orchestre Régional Avignon-Provence offre une profonde intelligence musicale et une rare souplesse dans l’approche des œuvres, quelles que soient leur époque et leur style.

Sollicité pour participer à de prestigieux festivals comme le Festival d’Avignon et le Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron, l’Orchestre Régional Avignon Provence est présent aussi bien en France qu’à l’international.

De grands chefs le dirigent et de prestigieux solistes viennent se produite à ses côtés, qu’ils soient musiciens ou chanteurs. Parallèlement, la mise en place d’une politique discographique dynamique atteste de la haute qualité de cette formation orchestrale. Fidèle à son approche du jeune public, l’Orchestre a réalisé un livre disque pour le centenaire de Peter Pan à partir d’une œuvre commandée au compositeur Olivier Penard. En 2013, il a édité un enregistrement du Docteur Miracle, opéra-comique de Bizet, salué unanimement par la critique (Choc Classica). En juin 2014 est paru l’Amour Masqué de Messager chez Actes Sud. En mai 2015, un disque avec le harpiste Emmanuel Ceysson est paru chez Naïve. En janvier 2017 est sortie la création mondiale Homeriade de Dimitris Dimitriadis avec le comédien Robin Renucci. Plus récemment, une production discographique qui enchante : la Société Anonyme des Messieurs Prudents de Louis Beydts dévoilée chez Klarthe. En 2018 est sorti un disque avec Nathalie Manfrino chez Decca Universal et en 2019 est paru un enregistrement live du Dilettante d’Avignon chez Klarthe.

Soutenu par l’Etat (Ministère de Culture), la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Département de Vaucluse, la Communauté d’Agglomération du Grand Avignon et la Ville d’Avignon, l’Orchestre Régional Avignon-Provence apporte son concours à un territoire régional dont le patrimoine culturel et l’histoire musicale, tant passés que présents, sont parmi les plus riches d’Europe.

Sous l’impulsion de Philippe Grison, son Directeur Général et de Samuel Jean, son Premier chef invité, l’Orchestre Régional Avignon-Provence rayonne désormais sur son territoire, en France et à l’international.

Cordelia Palm

palm-cordeliaVioloniste

Née à Tübingen en Allemagne, dans une famille de musiciens, Cordelia Palm a commencé à jouer du violon à l’âge de deux ans et le piano à l’âge de cinq ans. Son père, musicologue et chef d’orchestre, fut son premier professeur et la fit régulièrement jouer en soliste au violon et au piano dès l’âge de six ans, notamment lors des tournées de son orchestre de chambre en France, en Belgique et en Allemagne.

A treize ans, sur autorisation du Ministère de la culture du Land Baden Wurtemberg, elle entre à l’Ecole Supérieure de Musique de Karlsruhe dans la classe de Jörg-Wolfgang Jahn où elle obtient ses premiers prix et est nommée soliste de l’Orchestre Symphonique.

En 1975, suite au premier prix du concours BDI, elle participe à des enregistrements et des émissions de radio et de télévision à Francfort et Baden Baden. Ayant obtenu la bourse DAAD et la bourse de la Studienstiftung des Deutschen Volkes, elle poursuit ses études à la Julliard’s School de New York. En deux ans, elle effectue le cycle complet de musicologie. Elle travaille aussi à plein temps dans la classe du grand pédagogue du violon : Yvan Galamian.

En 1982, elle obtient la bourse de la Kunststiftung Baden-Württemberg. De retour en Europe, elle est engagée au poste de violon supersoliste à l’Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence (OLRAP). Elle est par ailleurs sollicitée par l’Orchestre de l’Opéra de Marseille, par l’Orchestre National de Montpellier, par l’Orchestre de Cannes et l’Orchestre de Mulhouse, au poste de supersoliste.

Outre ces importantes activités, elle donne des concerts en Allemagne et en France, tant en soliste qu’en musique de chambre avec le Quatuor Palm puis le Quatuor Ceria (dont elle est membre fondateur), sonate violon harpe, spectacle de ballet avec J. Guiserix sur la Chaconne de J.S. Bach, ainsi que d’autres formations avec O. Charlier, P. Fontanarosa, B. Rigutto, J.C. Pennetier, J.C. Malgoire, J. Raynaut, J. L. Beaumadier… et enregistre des œuvres contemporaines avec l’ensemble Musicatreize en tant que violon solo sous la direction de R. Hayrabedian. Elle enseigne dans le cadre du stage de Pont-Saint-Esprit, aux côtés de O. Charlier et Y. Gitlis. Elle est remplaçante pour l’année 2003 du professeur de musique de chambre au CNR de Marseille, puis professeur de violon au conservatoire d’Orange de 2004 à 2007.

En 2007, elle donne une série de concerts en sonate avec Bruno Rigutto, et le double concerto de Brahms avec son ami violoncelliste Gary Hoffman à Avignon. En 2008, une nouvelle collaboration s’engage avec Vahan Mardirossian, pianiste et chef de grand talent. Lors des saisons 2009-2010 et 2010-2011, elle donne toujours avec son orchestre les Saisons de Vivaldi et Piazzolla à Avignon, en Région PACA, devant quatre mille spectateurs à l’Acropolis de Nice, et au Théâtre Antique de Vienne.

En 2011, elle donne le Triple Concerto de Beethoven à l’Opéra d’Avignon en compagnie de Gary Hoffman et Vahan Mardirossian, puis le concerto de Tchaïkosky au Théâtre Antique de Vienne en juin devant 4000 personnes. En mars 2012, en compagnie de Françoise Buffet-Arsenisevic, elle donne un concert de sonates de Beethoven et de Fauré au Musée Jacquemart-André à Paris, suivi d’une autre rencontre à la salle Gaveau en 2013. Pendant l’été 2012, elle poursuit une tournée de concerts avec l’ORAP, dans un programme composé des Airs Bohémiens de Sarasate et de la Légende de Wienawsky, ainsi qu’une série de concerts de musique de chambre dans le cadre des « Nuits de Carpentras et Saint-Didier ». Elle donne ensuite avec l’orchestre de Briansk (Russie), le concerto de Tchaïkovsky à Aubais (Gard). En concert de clôture de la saison symphonique 2013-2014 de l’ORAP, elle donne à l’Opéra d’Avignon, le 1er concerto de Saint-Saëns et le 5ème concerto de Vieuxtemps. A l’automne 2015, elle donnera le concerto de Mendelssohn en tournée toujours avec l’ORAP, et la saison suivante le double concerto de Brahms avec Henri Demarquette au violoncelle, de nouveau à l’Opéra d’Avignon.

Damien Petitjean

Percussionniste

Après avoir débuté la percussion à 7 ans au Conservatoire de Saint-Etienne, Damien Petitjean obtient en 1996 un premier prix à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et poursuit jusqu’en 1998 un cycle de perfectionnement dans la classe de Jacques Delécluse et Jean Geoffroy. En 1997, il atteint la finale au Concours International de Munich. Il devient membre du Gustav Mahler Jugendorchester sous la direction de Bernard Haitink et intègre, en 1998, l’orchestre de l’Opéra National de Paris.

Il se produit alors régulièrement en soliste et avec orchestre (Orchestre de Cannes, Orchestre Philharmonique de Besançon). Passionné par la musique de chambre, il fonde successivement le quatuor de percussions Defcon4 puis le trio Rebonds et participe chaque année à la saison de musique de chambre de l’Opéra National de Paris. En 2003, il crée avec Eric Lacrouts, second violon solo de l’Opéra National de Paris, le duo Contrastes. Ils enregistrent un premier album en 2006 sous le label Polymnie. Plus récemment, il fonde avec Philippe Limoge PercuDuo au sein duquel ils explorent le mélange d’instruments acoustiques et électroniques à travers de la musique écrite, des créations et de l’improvisation. Au sein de ses formations, il participe à de nombreuses créations (R. Liebermann, B. Carlosema, L. Guérinel, R. Auzet, JL. Rimey Meille…) et des enregistrements.

Parallèlement, il enseigne pendant plusieurs années à l’ENM de Noisiel (77). Il participe régulièrement à des masterclasses et encadre chaque été, avec Michel Gastaud et Philippe Limoge, l’académie de cuivres et percussions Epsival à Limoges au sein de laquelle il anime l’atelier claviers.

Très attiré par les musiques traditionnelles d’Afrique et du Brésil, il collabore avec Paul Mindy au projet « Musique ensemble » groupe éclectique mêlant des musiciens amateurs et professionnels, et des musiques d’influences afro-brésiliennes et européennes. En 2001, il part au Sénégal travailler le sabar avec Thiouna Ndlaye Rose. Il fait également partie du Salsa Chamber Orchestra.

Damien Petitjean joue sur instruments Yamaha.

Jean-Michel Robbe

robbe-jean-michelOrganiste

Jean-Michel Robbe a obtenu un DEM d’orgue en 2004 au conservatoire d’Avignon, dans la classe de Jean-Pierre Lecaudey. Il est par ailleurs titulaire d’une licence de musicologie et du Diplôme d’Etat de professeur de piano. Il est organiste titulaire des deux instruments de l’abbaye St-Michel de Frigolet depuis 2004 et enseigne le piano et l’orgue dans les écoles de musique de la région d’Avignon.

Ce musicien polyvalent aborde tous les répertoires de l’orgue, avec une inclinaison toutefois vers la musique baroque. Il cherche aussi à sortir des sentiers battus avec des pièces peu jouées ou des compositeurs négligés comme Johann Ulrich Steigleder ou Carl Nielsen. Dans un domaine plus contemporain, il a joué l’intégralité des pièces pour orgue d’Arvo Pärt et Peteris Vasks.

Il s’est produit au sein de l’Orchestre National de France, l’Orchestre national d’Ile de France et l’Orchestre National de Montpellier au cours des Chorégies d’Orange et du festival de Montpellier. Il pratique la musique de chambre avec assiduité au sein du duo Appassionato qu’il a formé avec Evelyne Robbe au violoncelle : sonates baroques pour violoncelle et basse continue, répertoire pour violoncelle et orgue, sonates romantiques pour violoncelle et piano. Il a fait partie du trio Verano (violon, violoncelle et piano) jusqu’en 2008.

Il accompagne fréquemment des chœurs au piano, à l’orgue, ou en réalisant la partie de continuo : Cum Jubilo, l’Ensemble vocal Campana, l’Ensemble vocal Olivier Messiaen, Ensemble vocal d’Arles, le Chœur Européen de Vaison-la Romaine, l’Ensemble vocal d’Avignon, Chœur A piacere, Lattara…

Grégoire Rolland

Organiste

Compositeur et organiste, Grégoire Rolland obtient un master d’écriture (harmonie, contrepoint, fugue), un prix d’analyse, un master d’orgue et un prix d’orchestration au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il est aussi titulaire d’un master de composition de la Haute Ecole de Musique de Genève, d’une licence de musique et musicologie de la Sorbonne et du Diplôme d’Etat.

Grégoire Rolland cherche de nombreuses corrélations entre formes d’art et techniques d’élaboration. C’est ainsi qu’il compose, aussi bien pour instruments solistes que pour orchestre. Il est également très ouvert à la culture traditionnelle asiatique, qu’il considère comme une importante source d’inspiration. Il reçoit de nombreux prix de composition et des commandes d’institutions telles que Musique Sacrée à Notre-Dame de Paris, la Fondation de Lacour, le Chœur et l’Orchestre de la Cité Internationale Universitaire de Paris, le festival les très riches heures de l’orgue en Berry, Toulouse les orgues, Radio France, l’Abbaye de Sylvanès, le Festival La Bâtie…

Grégoire Rolland est lauréat 2016 de la Fondation Banque Populaire et a récemment été nommé professeur de Composition, Orchestration et Ecriture au CRR d’Avignon. Il fut également professeur au CRR d’Annecy pour l’année 2017/2018. En mars 2018, il a été nommé, sur concours, organiste titulaire de la Cathédrale Saint-Sauveur d’Aix-en-Provence.

Il répond à plusieurs commandes et continue de donner des récitals d’orgue tant en France qu’à l’étranger.

Julie Roset

Soprano

Julie Roset, soprano léger colorature, commence le chant à l’âge de six ans à la maîtrise de l’Opéra d’Avignon et intègre la chorale A Piacere dirigée par Annie Fajeau.

Forte de toute cette expérience, elle obtient son DEM de chant lyrique Mention Très Bien avec les félécitations du jury en 2016 à l’âge de 18 ans.

Introduite à la musique ancienne par Monique Zanetti au CNR d’Aix-en-Provence, elle entre en 2016 à la Haute Ecole de Musique de Genève en musique ancienne dans la classe de Lucien Kandel pour perfectionner ce répertoire qui lui tient à cœur. En septembre 2016, elle remporte plusieurs prix au Concours des Jeunes Talents de l’Opéra d’Avignon (Prix du CFPL, Prix du public, Prix de la catégorie 19-23 ans).

Elle enregistre son premier CD, en août 2017, en collaborant avec l’ensemble Capella Mediterranea pour un duo avec Mariana Flores dans son CD a voce sola (Dir. Leonardo Garcia Alarcon). En décembre 2017, elle a interprété le rôle de Papagena à l’Opéra de Toulon dans La Flûte Enchantée de Mozart.

Elle enregistre « les madrigaux d’Arcadelt » avec Cappella Mediterranea en février 2018. Ils sont par la suite donnés en concert en juin 2018 au festival de Namur où elle chante également avec l’ensemble Clematis sur « l’Italie et la Baltique », et l’orchestre Cavema dans « Samson » de Haendel.

Elle remplace Mariana Flores lors de concert en juillet pour « lettera amorosa » et d’autres concerts.

Prochainement elle chantera dans la messe de Colonna avec Cappella Mediterranea en septembre 2018. Elle sera également Acqua dans Il diluvio universale de Falvetti en décembre 2018. Elle sera soliste dans la Messe en si de Bach dirigée par Leonardo Garcia Alarcon à Versailles puis à Dijon en décembre 2018.

Nicolas Serrano

Trompettiste

Nicolas Serrano est issu d’une famille de musiciens, dont le père est trompettiste. C’est donc tout naturellement qu’il débute la trompette et se passionne rapidement pour cet instrument, à l’école de musique de Lunel, puis au conservatoire de Nîmes avec comme professeur Raymond André frère de l’illustre trompettiste Maurice André. Il y obtiendra successivement un premier prix de trompette mention très bien et un premier prix de cornet à pistons.

Nicolas Serrano entrera par la suite au conservatoire de la ville de Pairs dans la classe de Guy Touvron, et en sortira avec un prix mention très bien. Parallèlement à ses études de trompette, il suit un cursus universitaire de musicologie et obtient une licence à la faculté Paul Valéry de Montpellier.

Titulaire de diplômes lui permettant d’enseigner la trompette, tels que le DE ou le CA, Nicolas Serrano débute sa carrière à l’école de musique d’Uzès, avant d’être recruté en 2007 comme professeur de trompette au conservatoire de Montpellier. « J’adore transmettre ma passion pour la trompette, dit-il, notamment voir un élève que j’ai débuté ici à Uzès, comme Ennio Lelandais, devenir professionnel et se présenter à un concours prestigieux comme celui du CNSM (conservatoire national supérieur de musique) est une réelle satisfaction ».

Clément Stauffenegger

Basse

C’est en Avignon que Clément Stauffenegger commence ses études musicales. Il débute le violoncelle avec Nicolas Paul, puis poursuit jusqu’à l’obtention du DEM dans la classe de Florence Marie au CRR d’Avignon. Après un an de perfectionnement auprès d’Augustin Lefebvre au CRR de Lyon, il est admis à la Haute Ecole de Musique de Genève dans la classe de Denis Severin où il étudie actuellement. Parallèlement à la pratique instrumentale, Clément Stauffenegger intègre la maîtrise de l’opéra d’Avignon avec laquelle il participe à différentes productions dans les chœurs d’enfants comme Carmen (2011) ou Tosca (2012).

Quelques années plus tard, il entre dans la classe de chant de Catherine Thomasset au CRR d’Avignon et poursuit ensuite à l’ENM de Villeurbanne auprès de Catherine Maertens puis Virginie Pochon avec qui il continue de travailler.

Sous la direction d’Annie Fajeau et de Patrice Boisnet, et au côté notamment de la soprano Julie Roset, il prend part à l’ensemble Oct’en bulles, octuor de jeunes chanteurs, avec lequel il donne pendant deux ans de nombreux concerts autour d’un répertoire de musique ancienne.

Camille Tresmontant

Ténor

Originaire d’Avignon, Camille Tresmontant étudie le violon au conservatoire, où il découvre le chant lyrique aux côtés du baryton-basse Pierre Guiral. Il rejoint ensuite Nîmes et la classe de Daniel Salas, d’où il sort diplômé en 2013. La même année, il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse à Lyon, où il chante notamment le rôle de Paolino dans le Marie Secret de D. Cimarosa. En 2014, il participe avec The European Opera Centre au Europe Day Concert àLondres. L’Opéra de Marseille l’invite pour une production de La Traviata (m.s. Renée Auphan) et lui confie le rôle de Vincent dans Mireille de C. Gounod au foyer Ernest-Reyer. Il se produit également à l’Opéra du Grand Avignon à l’occasion du Festival des Nuits de l’Avent. De septembre 2015 à mai 2017, Camille Tresmontant est membre du Studio de l’Opéra National du Rhin, où il suit les enseignements de Lionel Sarrazin et de Sylvie Valayre. Il rejoint les productions de Pénélope de G. Fauré (m.s. Olivier Py), de Don Cerlo de G. Verdi (m.s. Robert Carsen) et tient le premier rôle masculin dans une création mondiale, l’opéra Mririda, lors du Festival Musica à Strasbourg. Avec le Studio, il prend notamment part aux productions du Signor Bruschino de G. Rossini (dir. Pérez-Sierra), de l’Isola Disabitata de J. Haydn et de Cendrillon de E. Wolf-Ferrari. Pendant sa formation au Studio de l’ONR, Camille Tresmontant retrouve l’Opéra de Marseille pour Madame Butterfly (Prince Yamadori), ainsi que pour l’Aiglon de J. Ibert et d’A. Honneger. En mai 2017, il participe au concert « Jeunes Talents » organisé par Raymond Duffaut à Arles, avant de revenir à l’Opéra de Marseille pour Don Carlo. A l’invitation du metteur en scène Alain Garichot, il rejoint une production estivale du Barbier de Séville de G. Rossini (Comte Almaviva). En décembre, Camille Tresmontant prend part à la Flûte Enchantée à l’Opéra de Toulon (Premier prêtre), où il se produit également en récital. En 2018, il rejoint l’Opéra de Saint-Etienne pour Sémiramide de G. Rossini (Mitrane), avant de s’envoler pour la Guadeloupe où il découvre le rôle de Tamino dans une production de la Flûte Enchantée. A l’été, Olivier Desbordes lui confie le rôle de Colin dans le Devin du Village au Festival de Saint-Céré. Au mois de septembre, il est invité par le Palazzetto Bru Zane à Venise pour un concert d’Opéra français, avant d’endosser le rôle de Belmonte dans l’Enlèvement au Sérail pour une tournée de plusieurs dates. En mai 2019, Camille Tresmontant est Siébel à l’Opéra de Nice dans le Faust de C. Gounod. Il retrouvera l’Opéra de Saint-Etienne dans des productions de Don Giovanni de W.A. Mozart (Don Ottavio) et de Don Quichotte de J. Massenet (Rodriguez).

Jean Tubéry

Cornet à bouquin

Passionné par la musique italienne du XVIIe siècle, Jean Tubéry, après des études de flûte à bec aux conservatoires de Toulouse et d’Amsterdam, décide de se consacrer à l’un des instruments les plus appropriés à la faire revivre : le cornet à bouquin. Il suit alors l’enseignement de Bruce Dickey à la Schola Cantorum de Bâle, dont il obtient le diplôme de concertiste. Il a joué avec les ensembles Clemencic Consort, Clément Janequin, les Saqueboutiers, Concerto Palatino, Les Arts Florissants, Collegium Vocale de Gand, Concerto Vocale, Hesperion XXI, Huelgas, Cantus Cölln, Elyma, La Petite Bande, Il Giardino Armonico, etc. En 1990, il fonde l’ensemble La Fenice, avec lequel il obtient dans la foulée le Premier Prix des Concours Internationaux de Musique Ancienne de Bruges et de Malmö.

Son intérêt pour le répertoire vocal l’amène également à la direction de choeur, qu’il a étudiée auprès de Hans Martin Linde et Pierre Cao. Il a ainsi été sollicité par des ensembles tels que Jacques Moderne, Dunedin Consort (Edimburgh), Norway Solistenkor (Oslo) et le Choeur de Chambre de Namur dont il a été le chef titulaire de 2002 à 2008. En 2008, le choeur de Radio-France lui confie un projet autour de la musique sacrée du Grand Siècle, tandis qu’il est invité à diriger l’académie internationale d’Ambronay, autour des oeuvres à grand effectif de Giovanni Gabrieli. Depuis 2009, le choeur Arsys Bourgogne fait régulièrement appel à lui en tant que chef invité.

Il a enregistré pour les labels Ricercar, Accent, Erato, Harmonia Mundi, Sony Classical, Virgin, Opus 111, Naïve, Alpha, ainsi que pour de nombreuses radios et télévisions nationales en Europe, au Japon et aux Etats-Unis. La série discographique « L’héritage de Monteverdi » réalisée avec le label Ricercar de 1995 à 2001, a été saluée par la presse spécialisée comme un « évènement majeur dans l’univers du XVIIème siècle ». En 2003, il reçoit avec l’Ensemble La Fenice le grand Prix de l’Académie Charles Cros pour les enregistrements « Messe pour la Toison d’Or » de Matteo Romero, et « Symphoniae sacrae » de Giovanni Gabrieli.

Ses enregistrements réalisés à l’occasion des anniversaires des grandes figures du XVIIème siècle (Marc-Antoine Charpentier en 2004, Giacomo Carissimi en 2005, Johann Pachelbel en 2006, Dietrich Buxtehude en 2007) ont été unanimement salués par la presse musicale internationale, reconnaissant en son travail « une rigueur musicologique au service d’une inventivité artistique toujours renouvelée ». En 2010, sa version du Te Deum de Charpentier est élue version de référence par le magazine Classica. Il aborde également un répertoire plus tardif allant jusqu’à Jean-Sébastien Bach, dont un volume de Cantates de Noël, qualifié d’« un des plus beaux enregistrements de cantates, malgré ses devanciers ».

Par ailleurs, Jean Tubéry enseigne le cornet à bouquin au Conservatoire Supérieur – C.R.R. de Paris (depuis 1990) et au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, ainsi que l’ornementation improvisée au Conservatoire Royal de Bruxelles.

Il a été invité à donner des master-classes au conservatoire national du Luxembourg, ainsi qu’au Centre Vocal Européen, au Mannes College de New York, à l’université d’été du Connecticut, à la Case University de Cleveland, à la Schola Cantorum de Bâle, à l’université d’Oxford, à la Musikhochschule de Trossingen (Allemagne), à la Sibelius Akademie d’Helsinki et à la Musikuniversität de Graz.

En 2001, il est nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres par le Ministre de la Culture Catherine Tasca. En 2006, il reçoit le Prix Liliane Bettencourt à l’Académie des Beaux arts de Paris pour son travail avec le Choeur de chambre de Namur. L’année suivante, il enregistre pour Arte et la RTBF les oeuvres vocales de Pachelbel et un oratorio de Pietro Torri (re-création). Il est alors élu personnalité musicale de l’année par le quotidien national belge « Le Soir ». En 2013, Jean Tubéry a été élevé au grade de Chevalier dans l’ordre des Palmes Académiques.

La résidence qui lui est offerte à Auxerre / Yonne / Bourgogne depuis Janvier 2009 lui permet également de faire découvrir la musique baroque dans le milieu scolaire, ainsi qu’en milieu rural, publics néophytes dont l’enthousiasme renouvelle sans cesse sa pratique musicale, et son engouement pour l’enseignement.

Mathieu Valfré

Claveciniste et organiste

Mathieu Valfré commence le clavecin avec Lydie Bonneton. Il poursuit ses études avec Catherine Latzarus et Anne Dubard au CRR de Lyon.

Il étudie ensuite au CNSMD de Lyon où il reçoit l’enseignement de Françoise Lengelé, Jean Marc Aymes et Yves Rechsteiner. Il obtient en novembre 2013 un Master de clavecin à l’unanimité, avec mention très bien et félicitations du jury.

En 2018, il obtient le prix du public lors de la troisième édition du concours international Corneilles.

Claveciniste dans plusieurs ensembles (La Fenice, Scherzi musicali, Correspondances, Concerto Soave) Mathieu Valfré se consacre également à des actions pédagogiques : titulaire d’un Diplôme d’Etat, il est professeur de basse continue au CRR de Tours et fait partie, aux côtés de Pierre Hantaï, François Guerrier ou encore Aurélien Delage de l’équipe pédagogique du stage de Lisieux dirigée par Jean-Marie Ségrétier.

Vanessa Wagner

Pianiste

Décrite par le quotidien Le Monde comme « la pianiste la plus délicieusement singulière de sa génération », Vanessa Wagner poursuit une carrière à son image, originale et engagée, mêlant les récitals classiques, la création contemporaine, la pratique des instruments anciens, la musique de chambre, ainsi que les rencontres transversales avec la vidéo, la musique électronique, la danse ou le théâtre. Réputée pour ses couleurs musicales, l’intensité de son jeu et la richesse de son toucher, ses interprétations sensibles et réfléchies, son vaste répertoire sans cesse renouvelé, sont le miroir d’une personnalité toujours en éveil.

En 2016, elle a enregistré pour le label InFiné l’album très remarqué « Statea (4ƒTélérama) avec le producteur Murcof, associant piano et électronique autour de pièces minimalistes, ce qui a donné lieu à de très nombreux concerts. Fruit de sa nouvelle collaboration avec le label La Dolce Vita, un album « Mozart, Clémenti » sorti en 2017 réunissait sur disque autant que sur scène sa pratique du piano-forte et du piano moderne ; il a été largement louangé par la Presse. Elle a sorti fin 2018 un nouvel opus qui mêle le Liszt méditatif des « Harmonies Poétiques et Religieuses » en écho à des œuvres mystiques d’Arvo Pärt. Son prochain enregistrement est consacré au courant minimaliste et comporte quelques pièces rares d’un répertoire qu’elle affectionne particulièrement.

Consacrée « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la Musique Classique en 1999, Vanessa Wagner s’est depuis produite à travers le monde entier.

Elle est l’invitée de nombreux orchestres dirigés par Charles Dutoit, François-Xavier Roth, Jean-Claude Casadesus, Theodor Guschlbauer… et se produit régulièrement dans des salles comme la Philharmonie de Paris, le Grand Auditorium de Radio France, le Théâtre de Bouffes du Nord, le Théâtre des Champs Elysées, la Seine Musicale, le Grand Auditorium de Bordeaux, de Lyon de Lille, le Grand Théâtre d’Aix en Provence, le Corum de Montpellier, l’Arsenal de Metz, le TAP, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, l’Oriental Art Centre de Shanghai, le Symphony Hall d’Osaka, la Cité de la Musique de Rio, l’Académie Santa Cecilia de Rome. On la retrouve aussi dans des festivals comme la Roque d’Antheron, Piano aux Jacobins, le Festival International d’Aix en Provence, les Folles Journées, le Piano Lille Festival et beaucoup d’autres.

Elle est une chambriste recherchée et partage volontiers la scène avec ses amis musiciens, en particulier le violoniste Augustin Dumay avec lequel elle joue depuis plus de dix ans.

Vanessa Wagner est directrice artistique du Festival de Chambord depuis 2010 et a été nommée Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

Kristen Witmer

Soprano

La soprano américano-coréenne Kristen Witmer est née et a grandi au Japon. Elle étudie la voix à l’Université des Arts de Tokyo où elle a reçu le Prix du nouvel artiste Yomiuri, le Prix Akanthas et le Prix Douseikai à la fin de ses études. Pendant ses études, elle a remporté des prix dans des concours tels que le Yuai International Lied Wettbewerb, le Concours de Mélodies françaises et japonaises, le Japanischer Mozart Musikwettbewerb et le Japanischer Schubert Musikwettbewerb. Après avoir obtenu son diplôme, Kristen Witmer a reçu une bourse de la Fondation Culturelle Meiji Yasuda et a suivi une formation au Conservatoire Royal de la Haye où elle a obtenu une maîtrise en musique ancienne.

Elle participe activement à des spectacles de musique baroque, opéras, oratorios, musique religieuse et ensembles vocaux. Elle a chanté comme soliste avec des chefs tels que Frans Brüggen, Philippe Herreweghe, Masaaki Suzuki, Joshua Rifkin, Jos van Veldhoven et Rudolf Lutz et a collaboré avec des ensembles de musique ancienne reconnus tels que le Collegium Vocale Gent, la Netherlands Bach Society, le Bach Ensemble, le Bach Collegium Japan, Sette Voci, Holland Baroque, Vox Luminis, La Fenice, le Collegium Marianum, le Spirit of Gambo, Il Gardellino et Le Concert Lorrain. Elle s’est également produite dans de nombreux festivals de musique internationaux tels que le Festival Oude Muziek d’Utrecht, le Festival de Salzbourg, Le Festival de Berkeley, le Festival de Saintes, Le Tbilisi Baroque Festival et le DaeJeon Baroque music festival.

Ses engagements pour la saison à venir 2019-2020 comprennent une tournée avec Philippe Herreweghe dans des madrigaux de Monteverdi, le Magnificat de Bach, des cantates avec Masato Suzuki au Japon, un programme de cantates de la famille Bach à l’Ecole de Musique Ancienne de Boston, et l’Orfeo de Monteverdi avec le Nederlandse Reisopera.